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 Mon histoire . . . [PV Itami]

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MessageSujet: Mon histoire . . . [PV Itami]   Mar 21 Avr - 21:43

Après avoir emballé nos affaires, serpenté à travers les longs couloirs du châtau et grimpé les longs éscaliers menant au chambre, Itami et moi nous retrouvions dans le couloir où s'allignaient les portes numérotées. Le parquet craquai amérement sous nos pied, craquements que j'aimais néammoins à entendre.Je continuais à marcher en m'éfforçant de me rappeler le numéro de chambre que l'on m'avais donné à l'acceuil. Je marchais d'un pas rapide, ne verifiant même pas si Itami réussissait à me suivre. J'étais quand même préssée de trouver ma chambre où je me reposerais, travaillerais après les cours . . . comme une sorte de seconde maison. Enfin un endroit qui n'apartiendrais ni à mes parents, ni à mon cousin. Elle appartenais à la Pension, mais je me sentais pourtant chez moi, comme si j'étais née ici. Cet endroit à l'aura si étrange m'attirai et me donnais l'impression de m'accepter. Les numéros défilaient à ma droite, 001, 002, 003 . . . 009 . . . 010 ! C'était la chambre que l'on m'avais attribuée, je m'en souvenais maintenant. Une petite étiquette était accrochée à la porte, avec inscrit les noms des occupants.

Kin Tetsunori/ Naoki Kuwatani/ Hakumei Mikazuki/ Ayase Itami

Je me tourna vers Itami un grand sourire aux lèvres, venant de me rendre compte qu'elle allait partager sa chambre avec moi. J'espèrais qu'elle aussi allait apprécier ma compagnie, le partage d'une chambre n'étant pas des moindres. Je savais ce pourquoi nous avions quitté la bibliothèque. Je devais raconter mon histoire à Itami. Lui dire également que j'étais homosexuelle. Je ne m'étais jamais autant inquiétée de faire mon coming-out devant quelqu'un, mais avec Itami c'était . . . différent. Elle aussi possédait un pouvoir et elle était la première amie que je me faisais ici.

Jfouilla dans mon sac, ouvrant les poches une à une. Je cherchais les clefs de ma chambre - de notre chambre. Je craignais les avoir perdues, lorsque, soulevant ma trousse dans la poche principale, je retrouva le précieux trousseau. 010, c'était bien les clefs de la chambre 010. Je passa une main tendue dans ma chevelure avant d'insérer la clef dans la serrure et d'ouvrir la porte.

J'entrais dans la chambre n°010 suivie d'Itami. Je remplissais mes yeux du décors. La première pièce était certainement ce qu'on pouvait appelé un salon ou une salle commune. Un canapé pourpre était disposé face à une table basse noire recouverte d'une plaque de verre transparente. Sous les pieds de la table se trouvait un tapis rond aux motifs en spirale de rouge à violet sombre, avec une once de orange. Une grande baie-vitrée couvrait presque la totalité du pan de mur en opposition à la porte, de longs rideaux pourpres y étaient accrochés.

J'alla m'asseoir sur le sofa rouge sombre, enfin, m'affaler serait plus juste. Je m'éttendais sur le canapé de manière relativement disgracieuse, mais incroyablement confortable. Je repassais ma main dans mes cheveux en les secouant légèrement. Ils répandirent leur reflet sombre autour de mon champ de vision.

Je regarda à nouveau Itami et l'invita à prendre place à côté de moi. Je me décalais et, une fois que la jeune fille aux cheveux bleus fut installées, lui dit :


" - Mon histoire. Donc . . . je suis née en 1993 dans une famille aisée. Une famille parfaite. Trop parfaite. Ma soeur était surdouée, mes frères jumeaux attentifs et sensibles, l'oreille musicale, mes parents comprehensifs . . . tout était parfait. Tout sauf moi. Je faisais tache dans leur petit paysage parfait. Je terrorrisais mes camarades, je volais, je fugais souvent . . . mes parents savaient pour mon pouvoir, autrefois je l'utilisais sans m'en rendre compte. Puis, lors de mes quatorzes ans, le barage explosa. Je . . . je tomba amoureuse. D'u . . . d'une fille. Elle s'appelait Marie et nous nous aimions beaucoup. Après son demmenagement, j'annonça mon évidente homosexualité à mes parents. Ils sont homophobes, totalement homophobes. Il m'envoyèrent chez mon cousin Otsukee. Lui aussi pratique la télékinésie, et lui aussi était homosexuel. Je passa deux ans auprès de lui, il m'entrainais et m'appris à maitriser mon don. Puis il m'envoya ici. C'est en partie ce qui me fait dire que cet endroit est special. Comme mon cousin, moi et toi . . . "

[ Préfère tu que l'on ai la même chambre ou une chacune ? ]
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Itami (& Leah)

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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Jeu 7 Mai - 21:04

[Désolé du retard, mais j'ai été punie et n'ai droit qu'à 1 h par jour, je pense pas que j'aurais le temps de répondre avant quelque temps, encore... et à partir du lundi 11, je pas en Angleterre 1 semaine, donc... désolé]
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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Jeu 7 Mai - 21:09

[c'est pas grave ! J'espere que tu seras vite dé-punnie. Et bon sejour en Angleterre !]
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Itami (& Leah)

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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Dim 24 Mai - 17:59

[ J'ai enfin répondu... Encore désolé du retard...]

Nous étions arrivés dans la chambre 010. Avec surprise, je découvris que nous étions dans la même chambre. Cette information me soulagea. Je ne serais pas seule dans une chambre avec trois personnes qui m'étaient absolument inconnus... Ma première et actuellement seule amie était ma collocatrice. Ma seule, d'ailleurs, étant donné que les deux autres étaient des collocaitaires... Osore me souria, sourire auquel je répondit machinalement. Mikazuki dévérouilla la serrure de la chambre et nous entrâmes.

La pièce était vraiment impressionnante. Enfin pour moi. Je m'attendais à une pièce banale où nous attendais le strict necessaire, mais... la réalité était toute autre. Le petit salon dans lequel nous étions entrés était meublé d'un imposant canapé rouge et de deux fauteuils à l'allure incroyablement confortable, d'une table basse en verre noir transparent, de quelques autres meubles dont quelques étagères en bois solidement suspendues au mur... La pièce était illuminée par la lumière provenant d'une grande baie vitrée qui donnait sur une superbe vue, et était encadré de beaux rideaux rouges.

Osore pris place sur le sofa rouge, et m'invita à la rejoindre. Elle commença donc son histoire. Au fil du récit, Je restait attentive, restant silencieuse. Je savais ce que c'était que d'être rejetée. De se sentir différente. Bon, mon cas n'était pas le même que celui de Mikazuki. Je n'avais pas volé ou affiché une attitude telle que ma nouvelle amie autrefois. D'ailleurs, c'était plutôt le contraire... J'avais tout fais pour plaire à mes parents, qui, comme tous les autres, avait inexplicablement peur de moi. Car au fond d'eux, ils ressentaient ma différence. Seuls mon oncle et ma tante m'avaient acceptés. Ils m'avaient même aimés... Mais maintenant que j'étais ici, parmis tous ces êtres qui possédaient eux aussi des capacités surhumaines, je n'avais aucune raison d'être rejetée, car les autres pensionnaires n'avait eux non plus de raison pour avoir peur de moi.

Osore avait fini de me relater son histoire. J'étais très touchée par tout ce qu'elle avait subie... Sa vie n'avait pas été aussi facile que la mienne. Loin de là...

" ça à du être très difficile d'être rejeté comme ça... Je ne dis pas que je comprends vraiment, car ça n'a pas été réellement pareil pour moi, mais je sais que c'est dur... surtout par sa propre famille... Mais dis-toi que si ils n'ont pas voulus t'accepter parce que tu es homosexuelle, c'est qu'ils n'étaient pas parfaits... "

Je souris à Osore, tentant de lui changer les idées. Refaire faire surface à des souvenirs pareils ne devaient pas être très facile.

" Et bien... puisque tu t'es entièrement confiée à moi, je vais aussi te faire part de la totalité de mon histoire... "

C'était un prétexte pour dévier ses pensées de quelque chose d'un peu plus joyeux qui ne pourra pas la faire souffrir... et puis elle m'avais accordée son entière confiance, alors je lui devais bien ça, au moins en tant qu'amie.

" J'ai toujours possédé ma faculté. Etrangement, les enfants de mon âge comme les adultes se sont inconsciemment rendus compte que j'étais différente. J'étais seule. A cause de cette solitude, je... "

J'hésitais. Devais-je lui révéler l'existence de "Miko"? C'était une partie de moi, en quelque sorte... Mais, après tout, une partie de moi qui avait disparue depuis quelques années, alors...

" Je m'était "inventée" une soeur imaginaire. Elle s'appelait Miko. Grâce à elle, je ne ressentais plus le poid de la solitude que m'infligeait tous ceux qui me croisaient... Ils avaient tous peur de moi, mes parents aussi d'ailleurs... J'étais leur fille unique, et faisait tout pour qu'ils m'aiment comme je les aimais et oublient l'angoisse qui les envahissaient dès qu'ils me voyaient. Mais... ils n'auront pas eu le temps de le faire, à cause de moi. Tu connais déjà cette partie-là de mon histoire, la nuit où mon pouvoir s'est accidentellement déclenché et où mes parents en sont morts. "

Je m'arrêtai un instant, repris mon souffle et continua:

" Suite à cet événement, je fus envoyé chez mon onle et ma tante maternels, seule famille qui me restait. Ils se sont conduits comme si ils avaient été mes véritables parents, ils m'aimaient vraiment. Peut-être était-ce parce qu'ils n'avaient jamai eu d'enfant, même s'ils en désiraient... Quand ils ont appris l'existence de mon don, leur réaction a été totalement imprévisible. Ils étaient encore plus heureux d'avoir une fille spéciale... "

A présent, c'était à moi de faire refluer cs souvenirs que j'avais tenté en vain d'oublier...

" Mais mon bonheur disparut avec eux. Personne ne sait ce qu'il leur est arrivé... ils ont disparus sans laisser de trace. J'ai été désespérée à cette période de ma vie... "

Par contre, je ne lui révéla pas l'existence de l'autre... Cela m'était impossible, et je ne voulais que personne ne l'apprenne, d'ailleurs.

" J'ai donc été envoyé dans un orphelinat, que j'ai fui pour arriver finalement ici... "

Je me rendis compte que j'avais beaucoup parlé, et me sentit gênée... Je souris à Osore.
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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Dim 24 Mai - 21:44

[ouuuuuaiiis ! T'es de retour ! Bah, pour fêter ça, je t'ai fait un gros rp ! Mon record personnel . . .]

Voila, j'avais dit à Itami que j'étais homosexuelle. J'avais peur de sa réaction. Généralement, les filles à qui j'annonçais cela me regardaient apeurées, affolée à l'idée que je pourrais les aimer d'amour, comme si être lesbienne signifiait tomber amoureuse de la première fille venue. Itami me regarda et me souris, cela me fit chaud au cœur. Les paroles qui suivirent me firent comprendre qu'elle n'avait en aucun cas homophobe, qu'elle acceptait ma différence du moins. Elle me fit également voir une face insoupçonnée des choses : si mes parents ne m'acceptaient pas à cause de mon orientation sexuelle, c'est que, après tout, ils n'étaient pas si parfaits . . . Oui, Itami avait raison, au fond de moi je rejetait la faute sur ma personne, disant que tout était ma faute si ils m'avaient exclue, que c'était moi qui choisissait des choix différents des leurs . . . mais avais-je choisie d'aimer Marie ? Bien sûr que non, pas plus que je n'avais choisi ma particularité. Alors oui, je m'étais consciemment écartée, mais mon exclusion totale de la famille était entièrement leur faute, et pas la mienne, si toute fois ils m'avaient exclue pour mon homosexualité.

Je ne m'attarda poins sur la question car Itami commença le récit de sa vie, comme je l'avais auparavant fait moi même. J'écoutais patiemment, réellement intéressée par ses paroles. Ainsi ma nouvelle amie avait toujours vécue solitairement, cela nous faisait un point commun de plus. J'apprenais l'existence de Miko, sa sœur imaginaire. Cela me fit repenser aux conséquences nombreuses de la solitude, elle même conséquence de nos pouvoirs . . . Itami s'était inventé une sœur, quelqu'un qui était là auprès d'elle, et mes vols et autres délits n'étaient pas des actes si différents, en y réfléchissant bien. Moi, j'avais manifesté ce même besoin d'affection qu'elle en essayant d'attirer l'attention sur moi – certes pas de la meilleure façon qu'il soit mais tout de même.
Je me posa subitement une question plutôt simple . . . si Itami et moi avons ressenti les mêmes choses, la même exclusion, la même solitude, est ce que tous les élèves de cette endroit avaient ressenti cela ? Et même plus que les élèves . . . est-ce que, tout simplement, tous les gens présents ici ressentaient la même chose, ou avaient ressenti, ou encore ressentiront ? Je n'arrêtais pas de penser à ça, au fait qu'ici tout le monde semblait différent. C'était un peu étrange pour moi qui m'étais toujours considérée unique . . . finalement, je ressentais presque de la tristesse de ne plus être la seule ''mutante'' de la planète. Enfin, j'aurais du m'en douter. L'exclusion m'avait, en fait, rendue centre du monde.
Au fil du récit, je me rendais compte à quel point Itami n'avait pas eu la vie facile. La peur de ses parents, des élèves de son district, la peur de tous les autres lorsqu'ils la voyaient . . . J'avais vécu la même chose, mais je cherchais à en jouer, accentuant mon côté différent et sadique pour mieux me distinguer. Je ne voulais pas être comme tout le monde. Je ne voulais être que moi, mais je ne savais pas trop ce que j'étais alors je m'inventais un personnage, Osore, la fille sadique, méchante et sans cœur qui tyrannisait tout le monde. Mais au fond de moi, j'avais cette même douleur qu'avais eue Itami. La solitude ne plait à personne sur du long terme. C'est juste qu'on s'y habitue.

La suite de la vie d'Itami était un zest plus joyeux. Son oncle et sa tante qui l'aimaient, c'était comme deux autres parents autour d'elle, des parents vraiment aimants et sans crainte qu'elle n'avait jamais eu. Je visualisait très bien son oncle et sa tante, deux petits vieux sympathiques et gentils, un peu comme des mamies gâteaux avec quinze ans de moins. Quelque part, je reconnaissais un peu mon cousin dans ce rôle, celui du soleil après la tempête. En y réfléchissant, Itami et moi avons vécu une histoire quasi similaire. Tout commence plutôt bien. Mais notre famille ne semble pas être la nôtre et, mal à l'aise, on finit par quitter cet endroit à la suite d'un évènement – une révélation pour moi et un drame pour Itami. Viens ensuite le ou les sauveteurs, son oncle et sa tante pour elle et Otsukee pour moi. Avec eux on se sent bien, ils sont comme nôtre vraie famille, il accepte nos différences naturellement, sans se forcer. Ensuite . . .

Ensuite c'est une partie que je n'ai pas vécue. Après le paradis chez Otsukee, il m'envoie ici et on en est là. Pas pour Ita-chan. Un épisode de sa vie bien plus triste ce rajoute aux précédents. La perte de ses ''sauveteurs'', ces êtres comme tombés du ciel qui vous ont recueilli et qui disparaissent, du jour au lendemain, et votre bonheur avec . . . Puis on est envoyé en orphelinat, là, Itami n'a pas besoin de préciser pour que mon imagination s'emballe. L'ambiance est froide, on s'y sent si mal, toutes les pièces sont imprégnées de ce passé que l'on tente d'oublier. Alors on fuit, on s'en va jusqu'à arriver ici, à Mahora. Ici, ça à l'air normal, tout à fait banal, mais en fait chacun à une différence, parfois cachée, chacun à cette chose en lui qui le rends unique et plus fort. Cette chose qui autrefois l'excluait et qui maintenant le rallie aux autres.

Itami arriva à la fin de son récit, encore subjuguée par tout ce qu'elle avait dit. Elle afficha soudainement un air gênée et me sourit de manière tout aussi gênée. Je ne savais pas trop quoi faire. La prendre dans mes bras ? C'était un peu osé . . . et puis, même si elle avait accepté mon homosexualité, il ne fallait pas qu'elle se fasse des idées. Devais-je la réconforter avec des mots des plus banals ? Non . . . Faire comme si de rien n'était et aller voir les chambres ? Peut être . . .
Finalement, je choisis un peu des trois. Je passa un bras autour de ces épaules et la regarda d'un air réellement compatissant, pas mon cinoche habituel quand je voulais réconforter quelqu'un. Là, j'étais sincère. Je souris à Itami légèrement avant de lui dire doucement, presque en chuchotant :


« Tu sais . . . je n'ai pas vécu de choses aussi tristes mais je penses que je comprends ce que tu ressens. Tu viens ici parce que tu as tout perdu . . . Moi j'ai encore mon cousin, mais il y a des fois où je me dit que même lui m'a abandonnée alors . . . Mais tu sais, ici tu vas vite te faire des amis, rencontrer des gens aussi exceptionnels que nous . . . tu vois, tu m'a déjà trouvée, c'est un début non ? »

La fin était peut être un peu vaniteuse de ma part, mais elle marchait dans les deux sens, moi aussi j'avais eu de la chance de rencontrer Itami et d'avoir sympathisé avec elle. J'étais heureuse. Mais bon, je ne voulais pas non plus remuer le couteau dans la plaie en continuant sur le sujet, tellement triste qui plus ai. Je me leva donc soudainement, le regard vif et pétillant comme j'en avais l'habitude d'aborder.

« Bon, euh . . . on va aller visiter les chambres non ? Tu crois qu'on en a une pour deux ou une chacune ? Aller, viens, on va voir ! »

Je tandis une main à Itami pour l'aider à se relever. C'était plutôt symbolique . . .

[Voili voilou ^.^ c'est là qu'entre en scène la question . . . ''Tu veux qu'on ai une chambre pour deux ou une chambre chacune ? ? ?]
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Itami (& Leah)

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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Sam 30 Mai - 10:39

[ *Sors la bouteille de champagne * (pour votre santé, attention à l'abus d'alcool 8D) Record Battu! Félicitatiooon ! >W< xD ]

Je soupirai, puis pris une grande inspiration. Cette bouffée d'oxygène me fit beaucoup de bien, chassant toutes mes pensées sombres demon esprit encore confus d'avoir fait refluer cette vague de souvenirs... Je m'étais rendue compte que j'avais pensé à elle, Faisait-elle réellement partie intégrante de mon passé? Je frissonnai. Je m'étais jurée de ne plus penser à elle, de l'oublier... Mais c'était trop difficile. Ou plus exactement impossible. Sa voix me murmurant des paroles angoissantes, Son âme démoniaque qui prenait le contrôle de mon corps, ce dernier qui ne m'obéissait plus et accomplissait des actes horribles, moi étant obligée de subir cet affreux spectacle, et entendant ma voix prononcer des mots qui n'étaient pas les miens... Une bouffée d'angoisse s'empara de moi, accompagnée de larmes qui menaçaient de couler incessament... NON! Je ne lui laisserai plus me faire du mal, c'est terminé! Elle avait disparue depuis longtemps de mon esprit, elle avait disparue... pour TOUJOURS...

Du moins c'est ce que je croyais, ou ce que je voulais me faire croire...

Après avoir fait fuir les larmes et la peur, Mikazuki serapprocha de moi et passa un bras autour de mes épaules et me souris. Cela me surprit, n'étant pas habituée aux contact physique, mais me réconforta aussi. Je n'avais jamais eu d'amie... En avoir une qui en plus me comprenait me procurait tant de bonheur, j'étais heureuse ici, la Pension Mahora m'avit offerte une nouvelle vie, après l'autre qui ressemblait à un enfer. La destinée m'avait evoyée ici, et j'en étais plus qu'heureuse. D'ailleurs, c'était étrange que tant de personnes "spéciales" soient ici, sois-disant par "hasard"... Oui, c'était bien mystérieux.

« Tu sais . . . je n'ai pas vécu de choses aussi tristes mais je penses que je comprends ce que tu ressens. Tu viens ici parce que tu as tout perdu . . . Moi j'ai encore mon cousin, mais il y a des fois où je me dit que même lui m'a abandonnée alors . . . Mais tu sais, ici tu vas vite te faire des amis, rencontrer des gens aussi exceptionnels que nous . . . tu vois, tu m'a déjà trouvée, c'est un début non ? »

Je ne pus m'empêcher de sourire. Mika-chan avait vraiment réussie à rehausser mon moral. Je lui en était énormément reconnaissante, pour tout ce qu'elle avait fait pour moi aujoud'hui. C'était un peu grâce à elle que j'avais repris goût en la vie...

« Bon, euh . . . on va aller visiter les chambres non ? Tu crois qu'on en a une pour deux ou une chacune ? Aller, viens, on va voir ! »

Elle me tendit une main, que je saisis volontier pour la suivre dans ce petit... "apartement", si on pouvait dire ça comme ça... Aparemment, nous possédions une chambre chacune, mais elles étaient l'une à coté de l'autre. Tant mieux.

J'avançai vers l'une des deux pièces. Un lit trônait, recouvert d'une couverture bleu ciel, et sur lequel étaient posé deux oreillés d'une même couleur, mais plus foncée. Une armoire en bois se dressait contre un mur, modestement sculptée, mais pouvant à vue d'oeuil contenir beaucoup de vêtements. Des étagères et une commode, d'un même bois que celui de l'armoire, pouvaient faire office de rangement. Une grande fenêtre laissait entrer la lumière du soleil, qui illuminait la pièce grâce à ses rayons chauds et familiers. Il y avait aussi un bureau, se situant dans un angle de la pièce. Il possédait trois tiroirs.

La chambre n'était ni grande, ni trop petite. Mais elle était largement suffisante pour une étudiante comme moi. De toute façon, je n'avais pas l'intention de rester 24h/24 ici, au contraire.
Ma valise traînait sur le lit, possédant encore bien d'affaires à ranger...

Les murs étaient d'une couleur bleu ciel, le sol était recouvert d'une parquet clair. Je me retournait vers Mika-chan, lui affichant un grand sourire.

" Voici ma chambre! Allons voir a tienne, maintenant! "

[Voilà! Je pense que c'est mieux d'avoir une chambre chacune puisque nous n'avons pas les mêmes goûts, à mon avis... =D
Je change de couleur de parole puisque c'est plus agréable de lire du violet sur noir que de l'indigo ^^]
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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Mer 24 Juin - 18:05

[ouaip, on doit être quittes . . . xD et si on essayait de faire dans les temps maintenant ?]

Ma main fut vite saisie et cela me rassura. Itami semblait trouver en moi une amie, comme j'en trouvais une en elle. Nous marchâmes dans notre petit nid visiblement très douillet. De part et d'autre du salon se trouvaient deux chambres et une salle de bain, donc en tout il y avait quatre chambres et deux salles de bain. Je supposa que les garçons et les filles étaient séparés de la manière. Quoi qu'il en était, chacune de nous deux avait sa chambre respective. Je souris à cette conclusion, je ne pensait pas – malgré nos maintes ressemblances – qu'Itami et moi avions les mêmes goûts.
Arrivée devant les deux premières chambres – celles de gauche – je pus remarquer que les deux pièces étaient reliées à une salle commune qui n'était autre que la salle de bain. Je regarda Itami et lui souris de manière enjouée : pour toute fille qui se respecte, un accès direct et privé à une salle de bain est le bienvenue. Itami s'avança d'un pas presque pressé vers l'une des deux chambres. Je la suivis et entra à l'intérieur.

La salle était plutôt spacieuse, mais pas trop non plus. Qu'elle était lumineuse ! J'observais les murs de couleur ciel et mon regard se heurta à une immense fenêtre. La chambre n'avait aucune odeurs particulière, elle n'était pas vraiment exceptionnelle. Mise à part une armoire de bois massif, je ne voyais rien de particulièrement à mon goût. Un lit plutôt vaste dominait la pièce, la couette parfaitement tirée avait les mêmes tons bleus que ceux des murs. Sur ce lit se positionnaient avec harmonie deux petits coussins, bleus à leur tour mais légèrement plus foncés. Je regarda passivement le reste de la chambre, qui ne m'intéressait aucunement et sans que je le cache. Un bureau était là aussi, dans l'angle. Je ne détailla pas plus la chambre, mais Itami sur qui je reposa mes yeux semblait littéralement émerveillée de parcourir la pièce du regard.
Lorsqu'elle eut finit son inspection, elle se tourna vivement vers moi avec un sourire l'illuminant réellement et dit d'une voix qui trahissait sa joie :


« Voici ma chambre! Allons voir a tienne, maintenant! »

Itami s'octroyait ainsi la chambre bleue et cela ne me déplut guère, voire même pas du tout. J'étais bien heureuse de m'en débarrasser (de la chambre, pas d'Itami) ! Elle était jolie cette salle, mais elle n'était pas mon style. Aussi je retourna son sourire à mon amie qui était très heureuse d'avoir eut cette chambre. Je ne m'encombra pas de paroles inutiles, déjà que je n'aimais pas beaucoup parler, je ne trouva aucune raison de le faire en ce moment-là.
J'entraina donc Itami vers la seconde chambre, repassant par le couloir et ignorant la salle de bain.
*Le meilleur pour la fin*, pensais-je. Je n'entendais pas Itami me suivre et pendant un court instant, je crus même qu'elle n'était pas là. J'avais tellement hâte de voir ma chambre ! La porte était fermée. Un instant je tressailli. Et si elle était parfaitement similaire à celle d'Itami ? Avec un rien d'anxiété, je poussa la porte et pénétra dans la chambre.

Sur le seuil je fut comme paralysée – et cela devait être comique. Non pas que la salle était comme je l'avais préalablement craint, pas du tout et heureusement. Elle était . . . parfaite ! Mes yeux fouillèrent vite chaque recoins, mais quelque chose atteignit mes narines en premier lieu. Une odeur de bois sec, de cèdre sans doute, qui émanait de l'armoire se trouvant dans l'angle opposé de la pièce. Une telle senteur . . . si beaucoup de gens la trouvaient insupportable, moi au contraire je l'adorais. Elle pimentait la pièce.
Et quelle pièce ! Toute en couleurs ! Les murs étaient d'un blanc cassé délicat, qui tranchait totalement avec les couleurs du lit. La couettes avait des motifs multicolores représentant des parapluies et des papillons, c'était enfantin et ça me plaisait. Deux coussins, tels ceux sur le lit d'Ita-chan, trônait sur le mien, mais de couleur totalement différente. L'un était rose fluo et l'autre vert fluo. J'a-do-rais. Vraiment. Mes yeux continuait de fouiller la salle, mes narines continuaient de sentir cette délicieuse odeur, et je m'avança de quelques pas. Je remarqua au passage le sol parqué de bois clair, certainement le même que dans l'autre chambre où je n'y avais guère prêté attention.

C'était beau ! Tellement beau ! Enfin, cela me plaisait tant ! Un petit bureau, plus fin que celui d'Itami et fait d'un bois plus sombre, se trouvait face à mon lit, collé au mur. Il avait deux tiroirs sur un côté et un large “placard” de l'autre, je pourrais ranger pas mal de choses. Face à la porte il y avait la fenêtre, semblable à l'autre en tous points y compris sa grandeur, mais elle avait de lourds rideaux pourpres clairs pour la recouvrir. Comme ces derniers étaient tirés, la lumière entrait à flots dans la salle et j'emplissais mes yeux de cette vision. Jamais je ne pensais trouvé si beau logis un jour. Et même si je ne devais pas y passer mes journées entières, je le trouvais parfait.

Je sortis enfin de ma contemplation. Je ris alors de moi-même, j'étais entrée dans un tel état juste en regardant une chambre ! Je comprenais Itami d'avoir ainsi scruté la sienne. Je posa mon regard dans le sien, si bleu qu'il en était vert. Je secoua légèrement mes cheveux d'encre et un sourire large comme ma fenêtre s'étala sur mes lèvres. Joie, comme cela faisait longtemps que je ne t'avais pas vue . . .


« Alors, tu ne regrettes pas d'avoir choisi ta chambre ? Parce que moi, je prends celle-là ! »

Je ri ensuite franchement, d'un rire heureux et aussi lumineux que le soleil qui entrait en cascade dans la pièce. Une idée traversa mon esprit comme un oiseau coloré. Je cessa mon rire de baleine et repris presque mon sérieux : le grand sourire ne quittait pas mes lèvres. Je m'adressa, véritablement heureuse, à Itami d'un ton enjoué :

« Tu veux faire quelque chose en particulier ou on continue à visiter ? Il serait peut être temps de regarder la salle de bain commune . . . »
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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Mer 24 Juin - 18:58

[ Ok ^^, j'avais raison de choisir une chambre chacune à ce que je vois u.u"... Simple curiosité, sur lak, c'est toi, Mikazuki? x)
Et que l'inspiration soit avec moi! \O/]

Nous traversâmes une salle de bain qui séparait les deux pièces. Je n'eut pas le temps de l'examiner qu'un tourbillon de couleurs attira ma vue. Mikazuki venait d'ouvrir la porte qui menait à sa nouvelle chambre. J'avançai avec elle, curieuse de pouvoir détailler un peu plus la pièce. Cette dernière était... totalement différente de la mienne. Les couleurs flashy, l'odeur de bois qui m'attaquais le nez au début mais qui devint peu à peu assez agréable, la lumière filtrée par des rideaux pourpres et qui enveloppait la pièce d'un léger halo d'une même couleur... Tout ceci était envoûtant... mais je préférais néanmoins la jolie simplicité de ma chambre. Le contraste était flagrant...

Apparemment, Mika-chan mit plus de temps à contempler sa chambre. On dirait qu'elle préférait cette pièce là à celle que nous avions visité à peine quelques minutes auparavant. Je sentis un sourire amusé naître sur mon visage. Nous n'avions vraiment pas les même goûts... Enfin, ne dit-on pas que les extrêmes s'attirent? Heureusement, elle n'était pas TOTALEMENT différente de moi, dans toute les catégories, car cela m'étonnerait, malgré le fameux proverbes, que nous aurions pu tisser une amitié si vite, ou même en tisser une tout court.

Mikazuki rit. J'aimais la voir heureuse. Comme j'aimais voir les gens heureux... mais ce n'était pas pareil. Je le désirais plus pour Mika-chan. Cela faisait-il parti de l'Amitié? Après tout, avant Osore, je n'avais jamais créé de liens d'amitié avec une tièrce personne. La peur, la jalousie, tous les sentiments de cet ordre-là semblaient m'avoir empêché de connaître ce sentiment si merveilleux. J'en avais entendu parler, j'avais regardé des groupes de loin, riant ensemble, parlant de tout et de rien, parfois se chamaillant amicalement. Je me demandait ce que tous éprouvaient dans ces moments. Et envers les autres. Maintenant, je le savais.

En y pensent, c'était étrange. A Mahora, tout ce qui m'étais interdit dans mon ancienne vie était révolu. Je n'était plus prisionnère des restrictions dues à ma faculté surhumaine qui me rendait différente. J'étais interdie de tellement de choses... Cette fugue de l'Orphelinat abject que l'on m'avait assigné a été une véritable libération. Je me demandais par quel hasard j'étais arrivée ici, sur l'île de Mahora, et je me questionnais sur ce que j'allais encore découvrir. D'autres sentiments, d'autres personnes, d'autres choses surnaturelles, d'autres lieux... Ma curiosité frémissait à ces idées, impatiente de découvrir ce qui l'attendait.

« Alors, tu ne regrettes pas d'avoir choisi ta chambre ? Parce que moi, je prends celle-là ! »

Retour à la réalité. J'avais une facheuse tendance à me perdre dans mes pensées d'une minute à l'autre. Mais je ne m'en plaignait pas... Je mis du temps à comprendre entièrement ce qu'elle m'avait dit, avant de lui afficher un sourire entendu. Moi? Regretter? Absolument pas. Je faillis en rire. Rire... de tellement de choses... J'avais aussi été interdie de rire. Du moins, sincèrement. Car je montrais toujours un visage joyeux et souriant, depuis bien longtemps. Plus exactement, avant le drame de mes 7 ans. Puis pendant mes années avec mon oncle et ma tante, mais c'était des sourires sincères, à l'époque. Je n'ai pas beaucoup sourit, en dehors de ces moments là...

« Tu veux faire quelque chose en particulier ou on continue à visiter ? Il serait peut être temps de regarder la salle de bain commune . . . »

La salle de bain, pourquoi pas, je n'avais pas pu la détailler tout à l'heure. Je hochai d'un signe de tête accompagné d'un sourire. Je me rendis donc avec Mika-chan dans la pièce.

Elle était très vaste. Il y avait une douche et une baignoire, un robinet surmonté d'un grand miroir se trouvait sur un meuble contenant plusieurs tiroirs sûrement destinés à ranger des objets et produits d'estétique. Tout brillait de propreté, une fenêtre "floutée" laissait entrer la lumière diurne, mais on devinait des installations luminaires une agréable luminosité...

[ A toi de continuer la description et d'ajouter selon tes goûts ce que je n'ai pas mis x) ]
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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Ven 26 Juin - 0:47

[Nan, c'est pas moi Mikazuki U_u Moi c'est Lola-Kim.
Aaaarrrrgg, j'en ai marre que Mika-chan soit célibataire ! Mais t'inquiètes pas elle va pas s'attaquer à Itami . . . nan, elle va faire fort là x)]

Je plongea soudain dans une abysse de pensées bien sombre. Évidemment, Itami disparut de ma vue : non pas qu'elle s'était éloignée, c'était moi qui ne la voyais plus. Je réfléchissais. Je pensais à Otsukee. Je pensais qu'il me manquait un peu, mais que ça allait passer. Je me sentais comme un poisson dans l'eau à Mahora, comme si j'y étais depuis toujours. Aujourd'hui cette île perdue près du Japon constituée ma maison et ses habitants se substituaient à ma famille. Ma famille . . . je m'interdisais d'y penser. C'était dangereux, beaucoup trop. Déjà j'avais dérapé à mon arrivée, ensuite, en accueillant une nouvelle élève à l'accueil. Mais quel problème avais-je avec cette famille qui était la mienne ?

Itami hocha la tête, son mouvement eut pour simple effet de me rappeler sa présence et, par la même occasion, la mienne sur cette planète. Je secouai énergiquement ma tête dans le but de m'arracher à mes réflexions, mais malheureusement cela ne marcha qu'en partie. Je continuai de penser, malgré moi, au pourquoi du comment je dérapais dès que je parlais ou pensais à ma famille. Mais en y repensant bien, je ne dérapais pas à chaque fois que je pensais à eux. Oui, j'avais librement abordé ce sujet avec Itami, sans pour autant envoyer voler la table basse. Cela voulait-il dire que je progressais ? J'étais septique.
Je suivais Itami de quelques pas derrière elle, en retard et définitivement adonnée à mes pensées. D'ailleurs celles-ci étaient désormais à un sujet tout différent, à savoir l'amitié. Je réfléchissais à pourquoi les rares amies que j'avais m'avaient fuie en apprenant mon homosexualité. Se sentaient-elles draguées lorsque j'étais là ? Et est-ce que je draguais Itami ? Il le semblait bien que non, mais peut être qu'elle pensait que oui, qui sait ? Mais j'espérais néanmoins ne pas être assez crétine pour draguer Itami – et qu'elle s'en aperçoive.

La vision qui s'offrait soudainement à moi me tira encore une fois de mes pensées maintenant d'une légèreté et d'une banalité étrange venant de moi. Enfin, pas si étrange après tout : j'étais un être humain normalement constitué à une seule chose près. Je poussa un soupir d'agacement envers moi-même, j'étais d'une distraction et d'une maladresse effrayante. Aussi je plissa les yeux plus que le nécessaire pour contempler la salle qui se tenait autour de moi, devant, derrière, et à mes côtés. C'était bel et bien une salle de bain, mais j'eus du mal à en croire mes yeux.
Tout d'abord elle était très grande. Bien grande pour une salle de bain, mais pas trop ! (en même temps, une salle de bain pour une fille n'est jamais trop grande) Je remarqua en premier la baignoire, grande et blanche. Des carreaux bleus pastel couvraient son côté. Toute la pièce était bleu pastel aussi, bleu et blanche. Très “clean”. Ensuite mes yeux émeraudes fouilleurs découvrirent une douche que je ne trouvais pas vraiment nécessaire puisqu'il y avait déjà un bain, mais bon. Je continuai d'escalader les murs du regard et je croisa une vitre opaque (heureusement que personne ne verrai rien au travers) qui filtrait un peu de lumière. Mais en examinant le plafond je put voir que des installations luminaires modernes éclaireraient la pièce en toutes circonstances – pluie, neige, grêle.
*Et même tornade*, pensais-je en un sourire.
Un lavabo croisa alors ma vue et je détailla un joli miroir qui le surplombait avec classe. Je souris intérieurement, pensant avec délice que j'allais pouvoir passer des heures à m'y contempler. Sous le joli lavabo tout à fait blanc se trouvait un meuble de bain, bleu pastel comme par hasard, avec des tiroirs
*. . . pour contenir des serviettes* à mon avis. À côté de ce meuble, cloué à hauteur du miroir et contre le mur, il y avais une bien agréable étagère en céramique blanche, avec quelques fleurs bleues. Séparées en deux compartiments, je projetais déjà d'en prendre un pour mes savons et cosmétiques et de laisser l'autre pour ceux d'Itami.

Je posa mon regard sur cette dernière. Mais, trop vite, mes réflexions repartirent de plus belle. Je repensais à ma théorie selon laquelle je draguais Itami, mais sincèrement elle me paraissait stupide et infondée. Pourquoi est-ce que je la draguerais ? Et puis elle n'avait pas l'air de se sentir draguais hein . . . Non mais, je devenais paranoïaque ! Ce mot résonna dans mon esprit et de suite il une question retenti. Est-ce que je culpabilise d'être célibataire ? Ça expliquerais pas mal de chose. Ça expliquerais par exemple pourquoi je pensais draguer Itami : je me sentais idiote de ne pas être attirée par quelqu'un en ce moment même . . . Mais si mon hypothèse expliquait mes agissements étranges, elle ne s'expliquait pas toute seule. Je chercha donc pourquoi je culpabilisais d'être célibataire. Il était vrai que je n'étais sortie qu'avec Marie de toute ma vie et que comme vie sentimentale c'était proche du néant, mais quand même . . . Je réalisa alors que Marie était partie depuis deux ans déjà et même un peu plus, et qu'il ne fallait pas que je me focalise là-dessus . . .
Etait-ce donc le souvenir de Marie qui m'empêchai de me trouver une nouvelle copine ? Est-ce que j'avais peur de lui faire défaut, comme si je la trahissais ? Oh et puis zut ! Ce n'étais pas pas parce qu'elle avait été mon premier amour que je lui devais la fidélité éternelle ! Nous n'étions pas mariées non plus ! Brutalement je me parue stupide, entêtée pendant tous ce temps à ne penser qu'à Marie, à n'aimer que Marie. Marie n'était plus là, alors pourquoi s'ennuyer ? J'étais libre maintenant, libre ! Ah quand même, je ne me rendais compte que maintenant de ma situation de célibataire, c'était un peu tard ! J'étouffa un rire et regarda Itami. Il fallait que je lui parle de la salle de bain moi.


« Alors, tu la trouves comment cette salle de bain ? Moi j'adore ! »

Je n'entendis même pas la réponse, replongée dans mes pensées à tendances sentimentales. Je me demandais si je pouvais lui en parler. À la fois je ne savais pas si notre amitié était un peu trop neuve pour déjà parler cœur, mais en même temps je ne me voyais pas en parler à Otsukee, et il n'y avais personne d'autre que je connaissais assez bien pour lui faire confiance et lui parler de filles. Itami savais pour mon homosexualité et elle n'était pas choquée, alors pourquoi hésiter ? C'était ça le problème : j'avais peur de sa réaction, encore une fois.
D'un coté, cela prouvait à quel point j'étais attachée à elle, puisque j'étais désireuse de ne pas la choquer ou l'ennuyer et soucieuse de ses réactions. C'était plutôt un bon point, et j'espérais qu'Itami était autant attachée à moi que moi à elle. En si peu de temps, nous avions construits des liens si puissants, nous avions échangé tant de choses . . .

Je me devais de lui faire confiance. Elle était mon amie, aussi nouvelle soit-elle dans ma vie. Je tentais en vain de trouvais un moyen convenable d'aborder le sujet. Enfin, j'opta pour me remémorer des discussions traitants de ça auxquelles j'avais participé – enfin, que j'avais écoutée sans y prendre part, ne trouvant aucun intérêt pour les garçons quels qu'ils soient. Que disaient-elles, les filles, lorsqu'elles voulaient chercher un petit copain ? « On par à la . . . »
La chasse ! Mais oui c'est ça, la chasse ! Elles disaient partir à la chasse aux garçons, me souvins-je alors. Mais était-ce une bonne idée que de proposer une “chasse aux garçons” - et aux filles pour moi – à Itami ? Je tergiversais, pesant le pour et le contre méticuleusement. Mieux valait-il me chercher une petite amie seule ou inviter Itami, en bonne copine, à une chasse commune (avec des proies bien différentes !) ? J'opta pour la deuxième, puisque mon naturel était joueur.


« Dit, Ita-chan, tu es bien célibataire ? Ça te dirais une . . . une chasse aux garçons pour toi . . . et une chasse aux filles pour moi ? », dit-je en souriant de toutes mes dents et en la regardant avec espoir.

Alala, qu'avais-je dit ?


[Et voila, record personnel batu ! Yahouuuu !]
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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Ven 26 Juin - 10:55

[ Je suis en cours de maths! xD on peut faire ce qu'on veut sur internet, alors j'en profite, mais je sais pas si je vais pouvoir finir... J'ai deux heures de maths mais en deuxième heure on doit rendre les livres. (et quand la matinée sera finie ==> VACANCES \O/) ]

Mikazuki semblait être perdue dans ses pensées, et je ne l'en sortit pas. Moi aussi était plongée dans les méandres de mon esprit, faisant ressurgir des pensées qui ne m'avaient jamais traversé l'esprit depuit que j'étais arrivée à Mahora. Les pensées d'un passé où je fut sauvé de la solitude par moi-même. Mon esprit s'était lui-même sortit de cette impasse en se créant un personnage imaginaire, Miko. En y parlant à Mikazuki tout à l'heure, j'avais tenté de l'oublier, mais c'était impossible. Elle hantait mon esprit. Comme avant, mais maintenant, ce n'était pas pareil. Je n'avais pas besoin d'elle. Je n'étais plus seule. Alors pourquoi étais-je obnubilée par elle? Mais heureusement, je ne la sentais plus dans mon esprit. Avant, je m'étais faite à l'idée qu'elle était réelle, seulement à présent, je m'étais faite à la réalité: elle n'était qu'une fiction de mon esprit. Pourtant, nous avions partagés tellement de choses... En réalité, c'était difficile de me l'avouer. Une phrase de Mika-chan me ré-envoya à la réalité.

« Alors, tu la trouves comment cette salle de bain ? Moi j'adore ! »

- Je l'adore aussi, murmurais-je en souriant faiblement, sans conviction car j'étais encore troublée par ma dernière reflexion, mais avec sincérité.

Miko... Il faut que je t'oublie, à présent. Tu as été une partie à part entière de mon être... Mais tu n'es pas réelle, je le sais, même si je ne voulais pas me l'avouer avant, car tu m'étais d'un tel réconfort... Mais ton existence est aussi synonyme de souffrance. Car sans la douleur que me provoquait la solitude et l'expression qu'affichaient les humains lorsqu'ils me voyaient, tu ne serais pas apparue. Alors maintenant, tu n'as aucune raison de ré-apparaître, car je ne souffre plus d'être différente.

« Dit, Ita-chan, tu es bien célibataire ? Ça te dirais une . . . une chasse aux garçons pour toi . . . et une chasse aux filles pour moi ? »

[ ça a sonné] [Récréation terminée => Deuxième heure xD]

La chasse au garçons? Comment ça... Je venais de comprendre. J'avais entendue de nombreuses filles employer cette expression. Elles parlaient entre elles et organisaient des sorties pour traquer des "mecs"... Je n'avais jamais été interressée par cela, mais en même temps, je n'avais jamais été en mesure de choisir. Mika-chan venait de me donner le choix.

Je n'avais jamais connu le véritable amour. Et comme avec l'amitié, me demandais à quoi cela ressemblait. On disait que l'amour était merveilleux... mais je n'avais jamais pu confirmer cela avec ma propre existence. Et... Et si je tombais amoureuse d'un pensionnaire de Mahora? L'idée me fit frémir. Un frisson de redoutement, de joie? Je n'en avais pas moi-même la moindre idée.

Je regardai Mikazuki, ressentant ma gêne trop voyante...

" Mais, euh... enfin, pourquoi pas..."

Oups. Je l'avais dit. Il allait être difficile de retourner en arrière. En arrière... le voulais-je vraiment? Et puis après tout, je n'avais rien à perdre. Au mieux, je ferais de nouvelles rencontres, et des nouveaux amis par la même occasion. Après tout, je ne connaissais que Mika-chan, il fallait que je trouve une véritable place parmis les pensionnaires. J'espérais que ce ne serait pas trop dur. Moins difficile que durant ma vie d'avant, c'était sûr, en même temps comment faire plus ardu?

Je ne savais même pas à quoi ressemblait cette "chasse"... Mika-chan le comprndrait-elle? Elle avait l'air de savoir de quoi elle parlait... Enfin, plus ou moins. C'est vrai qu'elle n'était pas hétérosexuelle. Je me doutait que cette idée n'avait pas toujours été acceptée. Même ses parents l'avaient rejetés après avoir apris la différence de leur fille. Personnellement, cela ne me gênait pas du tout, en fait, je prenais Mika-chan pour une amie normale. Enfin, "normale", une bonne amie, en fait. Donc cela se résumait à une chasse aux garçons pour moi, une chasse aux filles pour elle... Cette pensée m'amusa, mais je pensais aussi que cela serait dur pour Mika-chan... Je me rendais compte aussi que je voulais connaître ce sentiment qu'était l'amour. A présent, j'était déterminée.

" Bien, allons-y! ", dis-je en riant.

[ Et voilà! Je suis contente, j'ai pu finir! =D Vive les maths! \ô/ *BRIQUE* ]
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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Dim 28 Juin - 15:58

À peine prononcé ma question que je la regrettais aussitôt. Pourquoi avais-je dit ça ? Étais-je assez idiote pour penser qu'Itami avait déjà fait une “chasse” ? Bien sûr que non . . . je savais bien que mon amie n'avais jamais fait cela ! Mais pourtant j'avais lui avait posé cette question, tant pis pour moi. Tant pis pour moi ? Non mais dites donc ! Non, pas tant pis pour moi. Itami était mon amie, et il avait été normal pour moi que de lui demander ça. Cette proposition avait été posée à une amie de la part d'une amie, je ne voyais pas pourquoi il y aurait un problème.
À vraiment, je ne voyais pas ? Mais qu'est-ce que j'étais bête ! Évidemment que je savais ce qui n'allait pas. Itami était aussi associable que moi, elle n'avait donc que peut de chance d'avoir déjà fait une chasse aux garçons. Arrrg, quelle idiote de lui proposer quelque chose d'aussi normal, de faire comme si nous étions des filles normales !

Mais n'avais-je pas envie d'être normale ?
Mais qui aurait envie de ressembler à tout le monde ?
Mais . . . qui aurait envie de faire une tâche dans le paysage ?

«
Mais, euh . . . enfin, pourquoi pas . . . »

La jolie voix d'Itami me ramena de mes tergiversions. Son regard exprimait certainement une gêne non dénuée d'anxiété. Je le savais. Elle avait mal pris ma proposition. Me voila, culpabilisant sur mes paroles idiotes. Itami quant à elle était me semble-t-il en train de réfléchir. Soudain dans mon cerveau un autre problème fit son apparition. Je ne savais pas comment marchait cette chasse à l'amour. Mais était-ce vraiment une chasse à l'âme sœur ? Ou plutôt la victoire revenait-elle à celle qui avait fait le plus de “prises” ? Je me demandais . . .

Oh mais zut à la fin ! Y en a marre ! Pour une fois, je voulais être comme toutes les autres adolescentes de mon âges, frivoles, rigolotes et pleines de complexes. Bon, je remplissais au moins le dernier point. Pleine de complexes, moi ? Oui, même si je le cachais avec plus de travail qu'il n'en fallait. Je me demandais si j'avais vraiment envie d'être si spéciale. Peut-être préférais-je être une lycéenne banale, avec des failles partout mais sans particularité ?
Ces derniers temps, je me posais des milliards de questions le plus souvent existentielles et contradictoires. Envie, pas envie ? Toutes ces questions me faisaient mal au crâne, j'en avais presque des migraines. Bon, il valait mieux que je reviennes à mes questionnements sur la chasse proposée par moi-même. Purée, proposer quelque chose à quelqu'un sans même savoir comment cette chose marche, autant ne rien dire ! Malheureusement il n'y avait aucun manuel d'utilisation, aucune instructions particulière. Dommage.

Un sourire se dessina sur les lèvres d'Ita-chan. Tiens ? Elle . . . souriait ? Alors je n'avais pas proposé quelque chose de si stupide que ça ? Ah. Ça me rassurait, j'avais eu si peur de la voir s'en aller en courant ! En plus, j'avais ouvertement évoqué mon homosexualité. Elle était toujours devant moi, sans aucune peut apparente. Peut-être cachait-elle son jeu ? Non Mikazuki, non. Je devais me faire à l'idée qu'Itami ne partirait jamais en courant devant moi. Et ce n'était pas pour me déplaire !

«
Bien, allons-y ! » s'exclama-t-elle soudainement, visiblement en prise avec une joie démesurée.

Un large sourire s'étale sur mes lèvres elles-aussi. Alors ma bouche s'entrouvrit pour que s'en échappe un rire joyeux, qui se joignit à celui de mon amie pour claironner dans la salle de bain. Nous rigolions. Ça faisait un bien fou de rire comme ça. À vraiment ! Ah ah ! Ah ! Quelle joie . . . comme c'était agréable . . . En l'espace de quelques secondes, j'eus la réelle et vive impression d'être “une fille normale”.
Je regarda Itami avec un sourire malicieux et des yeux pétillants, avant de lui dire sur un ton joyeux :

«
Oui, allons-y Ita-chan ! À la chasse ! Yiihaaaa ! »

Je prix vivement la main de mon amie et l'entrainait hors de la chambre. Ainsi dans le couloir je la verouillais, non sans avoir préalablement laissé mes affaires de cours à l'intérieur. La suite des évènements s'annonçait toujours aussi joyeuse.


[On finit là, nan ? Ensuite, je te propose de poster dans mon topic (flood) sur lequel je cherche l'amour. Tu y mettras tes propres critères xD et tu pourras y annoncer qu'on part à la chasse ! ^^
Si tu as une autres idée, propose ici ou par MP !
Hey, moi aussi, j'suis en vacaaaaaaaaannnnnnnces !]
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MessageSujet: Re: Mon histoire . . . [PV Itami]   Lun 29 Juin - 11:01

[ Okay, on finit là =D
Ah que c'est bien les vacances -w-
J'aime bien ton post, je le trouve marrant xD
Bon, je vais faire un tour à ton topic ^w^ ]
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