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 Emiri Eman.

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Emiri Eman
PP-makers
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Féminin Nombre de messages : 518
Age : 24
Localisation : Pas loin...
Amour ? : Il est tellement génial. Il me comprend si bien. Je l'aime plus que ma propre vie, plus que n'importe qui. Kinsue. Rien que son prénom me fait frissoner 8D
Date d'inscription : 08/01/2009

Feuille de personnage
Classe:
Particularités/pouvoirs: Hermaphrodite les jours d'orage, atteint une force, une agilitée ainsi qu'une amelioration de la vue peu commune et très elevée lorsqu'elle se transforme. Elle va pouvoir acceder à ses pouvoirs sans orage, et sans transformation. Elle peut liberer une quantitée d'energie plus où moins puissante qui crée une onde de choc et peut faire reculer ses adversaires, non maîtrisé et non découvert.
Sang: Humain

MessageSujet: Emiri Eman.   Ven 14 Aoû - 16:42

    I - Fiche d'identité.
    Nom :Eman.
    Prénom : Emiri.
    Deuxième prénom/ Surnom :Tuskiyo est son unique deuxième prénom. Elle laisse les gens l’appeler comme ils veulent, mais le surnom qui revient le plus est Emi.

    Age :16 ans.
    Date de naissance : 12 mai 1993.
    Nationalité :Japonaise.

    Sexe :Féminin. (Mais un peu hermaphrodite tout de même...)
    Orientation sexuelle :Bisexuelle à tendance Hétéro.


    II - Présentation Physique.

    Portrait en action :
    Ses pas ne respirent pas l’énergie. Sa démarche est comme une douce mélodie qui n’accélère jamais, comme le coulis de l’eau, toujours le même rythme, incessant, presque ennuyant. Mais, soudain je sens son attention attirée, elle accélère. Son regard fixé devant elle indique qu’elle est captivée, la mélodie de ses pas va plus vite, pourtant son rythme se cale très rapidement, il n’est pas irrégulier. Elle attache rapidement ses cheveux en une queue de cheval, un geste mécanique qu’elle a sûrement l’habitude de faire lorsqu’elle marche. Ses bras se balancent doucement, tout son être semble guidé, comme si elle était maniée par des mains expertes, tout à l’air réglé, calculé. Pourtant, elle montre un détachement, son visage n’exprime pas grand-chose, seul ses yeux pétillent, attirés, captivés par la chose qui la fait marcher.

    Portrait statique : (Je le partage lui aussi en plusieurs parties.)
    1) Vue extérieure:
    Appuyée contre le mur, elle semble attendre quelque chose. Son visage pensif, détendu et sa bouche tissée en un léger sourire me permet de la détailler librement. Sa peau est très pâle, elle ne montre pas de trace de bronzage. Un doux rayon de soleil l’éclaire, il me fait capter son teint satiné et me renvoie encore plus sa blancheur. Elle a l’air douce, tout comme son expression. Mon regard descend vers ses lèvres, d'un rose sombre, bien dessinées et charnues sans trop l'être, elles ressortent sur son visage pâle. Je remarque ses yeux rêveur, perdus, et ses iris violets ne me semblent pas réels. Elle ne voit pas que je la regarde, aussi je me rapproche et contemple ses prunelles. Je me doute qu’elle porte des lentilles, j’aperçois d’autres couleurs, quelques nuances de bleus, mais surtout du rouge. Cela ne fait que le sublimer, lui donnant quelques airs un peu mystérieux, inhabituels. Des pommettes un peu relevées lui donnent un air légèrement fier et son front lisse est recouvert par ses cheveux teinté d’un violet si sombre que l’ont croirait du noir, pourtant les rayons du soleil ne me trompent pas, je vois bien qu'ils ne le sont pas. Elle a coincé quelques mèches derrière son oreille, mais ils retombent dans son cou fin en une cascade lisse et s’étendent un peu plus bas que ses frêles épaules. Elle semble fragile, effet provoqué par sa pâleur et sa minceur. Effectivement, elle n’a pas l’air grosse du tout, son corps est fin, sa taille est un peu en forme de guêpe, malgré cela elle dispose de formes avantageuses, plus à la poitrine qu'aux hanches, ce n’est pas une brindille. Dans un mouvement souple, elle chasse ses cheveux de sa nuque, j'aperçois son poignet fin dont l'ossature saille sous sa peau, ses doigts fins aux ongles aux bouts d'ivoires caressent sa peau par inadvertance avant de se serrer au niveau de son épaule. Elle tourne finalement la tête vers moi, sentant l'examen que je lui avais imposé malgré elle et son expression rêveuse disparaît. Son regard est presque menaçant, pressant, même un peu froid, elle est sur la défensive, son léger sourire a disparu, son visage n'exprime plus d'émotion, seul ses yeux parlent. Elle n'a pas l'air rassurée, elle laisse tomber ses bras le long de son corps et se redresse, quittant le mur sur lequel elle était appuyée avec ces mêmes mouvements souples. Je recule de quelques pas sans attendre et je me détourne d'elle à regret, le regard rivé sur le sol, sentant toujours ses magnifiques yeux envoûtants plantés dans mon dos, comme un poignard.

    2)Portrait rapproché:
    Emiri est albinos. Elle use de teintures pour cacher ses cheveux blancs comme la neige, elle prend aussi des lentilles normalement bleues, elles sont de mauvaises qualité, malgré la bonne correction de sa mauvaise vision et le mélange du pourpre foncé naturel de ses prunelles se mélange avec le bleu, formant un violet incertain. Son regard est sa principale source de parole, quand elle ne voile pas ses yeux, ils renvoient toutes ses émotions, et elle exprime très bien la froideur. Concernant sa coiffure, elle les a énormément dégradés étant jeune et en garde des traces. Ils repoussent lentement et à présent ils sont au niveau d'un peu plus bas que ses épaules. En ce moment, elle hésite à reprendre du noir, mais se cantonne à un violet très sombre.
    Son style vestimentaire est quelque peu spécial, constitué de couleurs obscures essentiellement, effectivement elle n'aime pas les tons pastels telles que le rose, le bleu pâle, ou le vert pomme. Elle ne porte pas beaucoup de blanc, bien qu'elle aime ça. De simples converses comme chaussures, des perles bariolées passées dans les lacets. Elle en a d'ailleurs une collection, de ces converses, toujours de couleurs unies, pourpres, vertes sombres, bleues océan... Elle n'aime pas les vêtements trop chaud, et porte essentiellement des t-shirt légers même en hiver, et donc se promène toujours avec une veste en sweat car elle est frileuse. Quand elle est en sous vêtements, ou en maillot de bain, on peut apercevoir ses côtes et constater comme elle est mince. Elle a déjà été bien pire, et s'estime heureuse d'être ainsi car elle n'a pas non plus le profil d'une anorexique, elle en est loin.
    Elle dispose de cicatrices dues à plusieurs accidents. (que vous retrouverez bien évidemment dans son histoire.) Une longue et fine à la hanche, montant à la verticale sur une dizaine de centimètres, elle ne se voit que de près. Elle en a une autre à la cuisse, qui se voit plus, elle, mais plus petite, ce qui diminue le contraste des deux, elle fait deux centimètres seulement et celle que personne ne peut voir (à moins de lui raser la totalité de ses cheveux) est située aux environs de son crâne.
    Récemment elle a enlevé son percing à l'arcade, mais elle dispose toujours de deux trous aux oreilles.



    3) Portrait masculin(Conseil = Lisez les pouvoirs, enfin, ceux qui connaissent pas Emi OwO)
    Cet aspect de son physique n'apparaît que lors des orages, ou dans les premières phases de contrôle de son pouvoir.
    Un visage plus masculin, tout en étant trop féminin pour être naturel. Lorsqu'il est sans émotion, son visage apparaît comme celui d'un garçon, vraiment, il n'y a aucun doute, mais ça change lorsqu'il sourit. (Ce qui est très rare dans ses phases de transformations) Son visage s'éclaire, fantomatique, d'une lueur un peu angélique et l'incertitude apparaît, comment être sûrs ? Malgré son corps tout à fait androgyne, que ce garçon en est bien un ? Ses cheveux sont plus courts, tout en étant toujours longs, ses yeux rouges très sombres-Effectivement, lorsqu'Emiri se transforme, sa vision en est nettement améliorée et les lentilles ne servent à rien sauf à la gêner -sont presque cachés par une frange qui ressemble fort à une mèche. Sa mâchoire est plus carrée, ses mains plus rudes, tout en étant trop délicates pour un garçon. Il s'emmitoufle en général dans un sweat à capuche et cache son visage constamment, ne laissant en vue que ses lèvres, plus fines.



    III - Présentation Morale.

    Caractère général :
    Emiri est une jeune fille assez complexe, son comportement a changé depuis son arrivée à Mahora, elle sourit plus fréquemment, étant nettement plus heureuse, ils se sont malheureusement pas tous véritables. Effectivement son visage est recouvert d'un masque généralement neutre qu'elle n'abaisse que sous le coup de la surprise, quand elle est avec quelqu'un qu'elle aime, ou victime d'un sentiment trop fort. Elle reflue ses émotions, elle les ne garde rien que pour elle, au tréfonds de sa petite tête. Elle a beaucoup plus de mal à se confier à une personne qu'elle connaît bien qu'à quelqu'un qu'elle connaît mal, ce qui est d'ailleurs très bizarre. Plus les gens en connaissent sur elle, plus ils peuvent porter un jugement, qu'il soit bon, ou mauvais, ainsi va son raisonnement, et elle déteste les idées préconçues. Donc elle ne se livre pas, sauf si elle a une confiance absolue en la personne devant elle, ou si cette même personne a vécu des choses similaires aux siennes. Elle ne parle pas énormément, cela depuis toute petite. Malgré cela elle n'est pas effacée, elle se manifeste quand on s'adresse directement à elle aussi bien qu'indirectement, ou, dans de rares occasions, si le sujet l'intéresse vraiment. Elle ne parle presque jamais d'elle-même, de son passé un peu tumultueux, et ne peux parler de son enfance vu qu'elle n'en a aucun souvenir. (Voir hist') Si vous l'embêtez, elle ne va pas crier, elle ne va pas vous frapper non plus. Sauf avec son regard transperçant, glacial. Elle utilise le sarcasme généralement, ne le supportant pas elle même, elle conçoit que c'est une bonne punition s'il est bien manié. Si elle connaît les gens, et si vous la mettez vraiment en colère, elle utilisera des éléments qu'elle connaît sur vous pour vous renvoyer la sauce, quitte à bien vous blesser, et s'en vouloir énormément ensuite. Elle n'a pas de mal à aller présenter ses excuses, étant relativement franche avec les gens pour qui elle a un tant sois peu d'estime. Quand elle se dispute avec quelqu'un, elle ne cherche jamais le défaut dans les autres, mais en elle, se remettant toujours en question. Dans la vie tous les jours, elle est agréable, prête à vous aider si vous avez des soucis. Elle considère l'amitié comme un trésor, elle prend soin de ses amis et les fait passer avant elle même, c'est à eux qu'elle adresse ses plus sincères sourires et c'est dans ces moments que son masque tombe. Elle a beaucoup plus de mal en amour, n'ayant pas était dorlotée dans le passé. Elle est attentionnée et l'être qu'elle aime passe avant toute autre chose, elle est douce et est prête à faire tout pour lui. Elle n'est pas très jalouse, sauf quand la tromperie est vraiment claire. En ce cas elle rentre dans une colère noire qu'il ne vaut mieux pas affronter.
    Son pouvoir est une chose qu'elle n'a jamais livrée à personne, elle en a toujours eu plus ou moins honte, le jugement des autres devant sa transformation y est pour beaucoup. Elle a encore plus de mal avec son passé, littéralement traumatisée par ses expériences pas très catholiques.


    Goûts :
    Question nourriture, Emiri est difficile, malgré elle. Elle est très allergique à beaucoup de choses, énormément à la tomate et à la poire, ainsi qu'à toute sorte de noix telles que les cacahuètes, les amandes, les noisettes... également à toute sorte d'épices comme le Cumin, le basilic et beaucoup d'autres. Elle a donc un régime très strict et ne peux satisfaire pleinement ses goûts et envie en nourriture.
    Elle aime le sport mais ne peux en faire avec ses soucis d'asthme, aussi elle se cantonne à un livre et à des promenades en solitaire qu'elle apprécie beaucoup. Elle adore les arbres, et pourrait rester dessous les ramages de l'un d'eux pour le détailler pendant des heures.
    Elle adore particulièrement la musique, c'est l'une de ses passions. Elle écoute de tout, tant que ça lui plait et son vieux MP3 est bourré a bloc de chansons en tout genre. Elle aime d'ailleurs chanter, ce qu'elle fait bien d'ailleurs. Elle a une voix claire, pas trop aiguë, et elle chante juste et à une belle voix sans qu'elle soit exceptionnelle. Elle dessinait par le passé, mais a arrêté à suite de son plus récent accident, n'ayant plus eu jamais envie de reprendre, elle garde des carnets pleins dans un coin de son sac, ne souhaitant pas les sortir et regarder ce qu'il y a à l'intérieur. Elle a pourtant un grand talent, elle n'arrive simplement plus à dessiner.
    Elle ne supporte pas qu'on lui donne des ordres, et aime être libre de ses mouvements. Elle n'aime donc pas aller en cour, mais travaille très dur pour rattraper son retard, et ses efforts finissent par payer.
    Emiri n'aime pas les gens capricieux, plus soucieux d'eux mêmes que des autres, elle n'aime pas les égoïstes, ceux qui ont une haute estime de leur petite personne. Ce qu'elle ne supporte surtout pas sont les hypocrites, c'est à eux qu'elle réserves ses répliques les plus cinglantes.

    V - Pouvoirs.[/center]
    Classe : Angelic Slayer.
    Stats : Type : Lumière / Anomalies : 2 / Force : 92 / Défense : 25 / Magie : 11 / Résistance : 26 / Vitalité : 75 / Dextérité : 50 / Dommages physiques : 573_666 / Dommages magiques : 34_45 / Défense physique : 70 / Défense magique : 74 / Points de vie :5625

    Description du pouvoir :
    Tout d'abord, son pouvoir au départ, n'en était pas vraiment un. Depuis toute petite, il la suit les jours d'orage, elle traîne ce fardeau sans en tirer aucun avantage. Quand les éclairs se mettent à tonner, elle se transforme en homme. Ce qui entraîne d'ailleurs beaucoup de points positifs qu'elle n'avait pas remarqué au début. Premièrement, il règle ses dérangeant problèmes de vue, ensuite, il lui apporte une force phénoménale, elle est capable de soulever une voiture sans le moindre efforts. Et pour finir, elle est plus agile. Elle va progressivement réussir à se transformer sur commande (Ce qui s'est déjà produit dans mon premier poste de la guerre)
    Atouts : Son pouvoir lui permet de pouvoir se battre malgré sa fragilité des os et ses soucis d'asthme, elle voit également mieux qu'un humain normal. La puissance qu'elle atteint lui permet en quelque sorte de se rendre impressionnante. Quand elle est en colère et que son pouvoir est activé, elle est très intimidante.
    Faiblesses : Quand elle use trop de son pouvoir, quand elle utilise toute son énergie, elle tombe dans un profond coma, qui peut se révéler long comme très court, tout dépend de l'état dans lequel elle est avant de sombrer. Quand elle se réveille, si elle n'est pas assez régénérée, elle peut avoir l'air hagard pendant plusieurs jours, et ne pas entendre ce que vous dites. Elle ne contrôle pas encore son pouvoir, ayant du mal à doser sa force. Si elle vous serre la main trop fort elle peut vous la casser sans faire exprès.

    Précision: Lorsque la transformation est faite par un orage, elle est extrêmement douloureuse.

_________________
Merci Kiki <3
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Emiri Eman
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Particularités/pouvoirs: Hermaphrodite les jours d'orage, atteint une force, une agilitée ainsi qu'une amelioration de la vue peu commune et très elevée lorsqu'elle se transforme. Elle va pouvoir acceder à ses pouvoirs sans orage, et sans transformation. Elle peut liberer une quantitée d'energie plus où moins puissante qui crée une onde de choc et peut faire reculer ses adversaires, non maîtrisé et non découvert.
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MessageSujet: Re: Emiri Eman.   Ven 14 Aoû - 16:46

IV - Histoire.
La plupart des gens ne se souviennent pas de leur petite enfance. Certains en gardent des souvenirs incertains, d'autres non. Moi je n'en ai aucun. Mais pour une tout autre raison.
Je me suis réveillée, une nuit, sans savoir qui j'étais. Sans savoir pourquoi j'étais couchée dans ce lit, sans savoir pourquoi je souffrais, pourquoi mon corps me faisait si mal. Sans comprendre pourquoi ces tubes dans mes poignets... Pourquoi ces machines. Dans mon esprit je ne trouvais rien, pas plus qu'autour de moi. Les bips stridents de la machine s'accélérèrent, je tentais de me lever, d'arracher ces tubes. Pourtant, en moi je ne trouvais pas la force nécessaire.
Je m'appelle Emiri Eman... Mes parents sont morts dans une tornade qui a dévasté ma maison... Je m'en suis sortit de justesse. J'en garde aujourd'hui encore des séquelles. Je n'ai presque aucun souvenir de cet accident, pas plus que de qu'il s'est passé auparavant, seulement quelques flashs, parfois. Ma vie commença cette nuit de mars, j'avais huit ans. Je débutais ma vie seule, je continuais ma vie seule. Après quelques semaines à l'hôpital, on m'envoya dans un orphelinat quelconque, bien qu'il ne soit que pour fille. Je ne savais pas comment je devais me comporter, je ne savais plus. J'ai vite été discriminée à cause de mon albinisme, je n'avais pas vraiment d'amis. Simplement parce que j'avais les yeux rouges et les cheveux blancs. Je me plongeais dans le dessin, ma seule échappatoire. J'y passais mes après midis, mes week-end. Je dessinais à l'école, dans la cour de récréation. J'étais seule, toujours, mais ça ne me dérangeait pas. C'était une habitude que j'avais prise, je n'écoutais pas les injures.
J'ai fais la découverte de mon pouvoir lors d'une nuit, l'orage était particulièrement violent, et je n'en avais jusqu'alors jamais vécu, d'après mes souvenirs en tout cas. Mes deux camarades de chambres dormaient à poings fermés, nullement dérangées par les assauts de la pluie, violente, sur le verre de notre fenêtre. Les spasmes de douleurs se faisaient plus pressants, blottie sous ma couverture, je ne comprenais pas. Pourquoi j'avais l'impression que l'ont m'arrachait la peau, que l'ont me lacerait de l'intérieur. J'avais mal jusqu'au fond des yeux, et c'est en titubant que je me suis rendue dans le couloir des dortoirs. Je savais que je n'en avais pas le droit, mais de toute façon la nuit était trop avancée pour que les surveillants y soient encore. Je n'aurais pas du sortir dans le couloir, la petite lucarne du fond était ouverte, comme toujours, car la chaleur aride des couloirs était étouffante. Mon cœur s'emballa, je m'affalais contre le mur, transie de douleur. Je me forçait de ne pas crier, pourtant la douleur était si intense... Je la sentais, elle martelait ma tête, mes jambes, mon ventre, tout mon être. Insoutenable.
Les yeux grands ouverts, le coeur battant, je sentais l'orage qui se retirait. Ma respiration saccadée me paraissait anormale, trop rauque. Je ne me rendis pas tout de suite compte de ma transformation. Mon corps androgyne n'avait pas beaucoup changé, bien qu'il soit plus rude, plus masculin. Un corps d'enfant, de garçon. Dans les toilettes, j'aperçu mon reflet. Je me souviens de mon cri d'effroi, si glaçant.
Ce n'est que le lendemain matin, très tôt, après une nuit blanche enfermée dans les toilettes, que je sentis l'engourdissement qui précédait ma transformation, le soulagement et les larmes, intenables. Après cela je restais au lit pendant plusieurs jours, choquée, je ne voulais en parler à personne. Une professeur fit venir un psychologue quand je rentrais en classe, trouvant mon comportement très anormal. J'étais toujours, toujours plus refermée sur moi-même. Les autres enfants n'étaient pas doux, méchants avec moi, tout comme entre eux. Je m'acharnais encore plus sur mes dessins, qui commençaient vraiment à ressembler à quelque chose. J'avais 11 ans.
Quelques mois plus tard j'essayais des lentilles, après avoir porté des lunettes qui me gênaient. J'en choisis des colorées pour cacher mes prunelles pourpres, bleues, qui donnèrent un éclat violet à mes yeux. Plus tard, bien plus tard j'essayais les teintures, la vision des autres changea quelque peu. Je m'intégrais un peu plus sans le vouloir.
La première personne que j'ai aimée fut une fille. Je n'avais que douze ans et demi, je ne comprenais pas que je l'aimais vraiment. Pour moi, c'était les garçons que je devais aimer. Et ce n'est que lorsqu'elle est partie que j'ai su que j'étais amoureuse d'elle. Pas éperdument, non, je l'aimais simplement, parce qu'elle, même si elle savait que j'étais albinos, elle était mon amie. Je ne l'ai jamais revue, et à ce jour j'ai oublié son prénom.
L'année qui suivie je me perdis dans le dessin, comme toujours, j'étais de plus en plus acharnée. De cette année je ne m'en souviens pas très bien. C'est celle d'après qui a marqué mon existence pour toujours.
Emmitouflée dans mon sweat rouge pourpre, assise en tailleur sur un banc du parc, mon carnet sur le genoux, je ne m'attendais pas à ce que cette fille vienne m'aborder. Ses longs cheveux d'un bleu marine très sombre reflétaient le soleil du mois de septembre dans lequel nous venions d'entrer, son visage harmonieux, sa bouche fine, son sourire rieur et son regard franc et sincère me séduisit tout de suite. Elle avait l'air âgée, un peu plus que moi, j'avais 14 ans. Elle s'assit à côté de moi et contempla mon dessin en silence. Moi je la regardais elle, surprise, me demandant ce qu'elle faisait la.

"-Je t'observe depuis longtemps tu sais. J'aime ton expression quand tu dessines. Tu as l'air perdue dans un autre monde. Ca me rappelle une autre chose que j'aime aussi. Mais ça je ne peux pas te le dire."

Sa voix était grave, un peu rauque, elle me rappelait celle d'un homme. J'étais assise, je ne savais pas quoi lui dire. Elle me parlait de ce ton si naturel, posé, sans retenue, comme si elle me connaissait depuis toujours. J'avais confiance en elle, bizarrement.

"-Tu... m'observes ?
-Oui. Depuis que tu es arrivée."

La conversation avait débuté, nous parlions simplement, elle s'appelait Lin, avait 17 ans. Elle vivait dans un squat avec beaucoup d'autres gens, ses amis, dans des quartiers, bien loin de mon orphelinat. Elle n'allait pas au lycée, elle faisait ce qu'elle voulait de ses journées, travaillait le soir pour sa nourriture, mais surtout ses "doses". Je n'ai pas compris tout de suite ce que c'était. Je n'ai pas compris non plus ce qu'étais son travail, elle se vendait. Je n'ai pas compris que la vie qu'elle menait serait bientôt la mienne.
J'ai revu Lin les jours d'après, pendant près de deux semaines, je séchais les cours pour la retrouver au parc. Puis un soir, avant de se quitter, elle me proposa de venir avec elle.
C'était de grand appartements, pas vieux, ni neufs, simplement abandonnés. Je me sentais bien avec elle, je me sentais bien dans cet endroit. Elle me présenta ses amis, avec lesquels je m'entendis très rapidement. C'était tellement différent de là où j'étais avant, tellement mieux. Et puis là-bas, il y avait lui.
Je me souviendrais toujours du sourire qu'il a eu quand il m'a vu. Il était grand, avec des yeux sombres envoûtants, d'un bleu si profond. Ses cheveux tombaient dans sa nuque, désordonnés. Il était habillé d'une veste noire, d'un t-shirt noir également et d'un jean usé. Max. Maxime Fushira. Je ne peux pas dire que j'en tombais directement amoureuse, mais l'effet qu'il m'a fait quand je l'ai vu reste indéniable. C'était beaucoup plus fort qu'avant, avec cette jeune fille lorsque j'étais jeune.
Il avait une voix au timbre profond, non pas rauque, mais plutôt envoûtant. Je l'adorais, il me fascinait. Assise sur une chaise, je dessinais mon premier portrait de lui, suivi de beaucoup d'autres.
Je n'arrive pas à définir aujourd'hui s'il m'aimait vraiment, comme il me le disait. Les choses entre nous étaient plutôt sérieuses, malgré le fait qu'il avait 18 ans et moi 14. Nous ne pensions pas aux mêmes choses, n'attendions pas les mêmes choses l'un envers l'autre. Ca ne m'a pas empêché de lui donner ce qu'il voulait, par amour pour lui, ou tout simplement parce qu'il m'impressionnait tellement que je ne pouvais lui refuser. Mon corps. J'étais vraiment une pauvre idiote. Je ne comprenais rien... Toute mon éducation m'avait filé entre les doigts, j'avais oublié, personne ne m'avait appris, je n'avais pas la bonne conception du bien et du mal, je ne comprenais pas que Max et moi nous aimions différemment. Mais tout n'est pas beau, tout n'est pas rose. Il se droguait, et m'a entraîné avec lui. Au début tout allait bien, c'était lui qui se la procurait avec son propre argent. Mais ça n'a pas duré. Lin m'a emmenée un soir avec elle.
Bon sang j'étais si naïve... Pourtant le besoin, cette drogue, m'a forcée à le faire. Chaque soir j'en prenais plus pour me forcer à y aller, chaque soir j'en avais toujours besoin . L'argent que j'avais, je le donnait à Max pour nos qu'il achète nos doses. Lui prenait la moitié de se que je gagnais pour lui sans me le dire, qu'elle idiote, je lui faisais confiance. Qu'elle idiote...
La réalité m'est finalement apparue lorsque j'ai vraiment regardé Max. J'étais complètement sobre, je ne le reconnaissais pas. Un autre homme, d'une apparence négligée, il avait l'air hagard, pourtant le manque dans ses yeux me faisait peur. Son teint si pâle, les bleus à ses bras, ses yeux... Pourtant si beaux avant... Cet homme détruit. Mince, trop mince. J'ai pris peur, étais-je comme ça moi aussi ? Mais qu'avais-je fait ? Mais qu'est-ce que je faisais la ? Pourquoi ...? Je me rendis compte de ma naïveté, je n'étais qu'une gamine. Prise dans un tourbillon, là où ma place n'était pas, cet endroit que je me trouvais si approprié ne l'était pas du tout...
Je n'aimais plus Max, je n'aimais plus Lin, tous mes autres amis, ils m'étaient tous comme étrangers. Je voulais partir, respirer, oublier ce manque insoutenable qui me torturait. Mon sac fut vite près, je n'avais presque rien à prendre. Mais il était la, devant la porte, son regard effrayant planté dans le mien, menaçant.

"-Qu'est-ce que tu fais...?"

Son ton m'effraya, sa voix était rauque à présent, il était si différent... Comment avais-je fais pour ne pas le voir... Le sentir dans ses caresses vides d'amour, de sens, de douceur. J'ignorais sa question, me glissais derrière lui et ouvrait la porte. Sa main saisit violemment mon poignet, il me plaqua contre la porte, la refermant dans le même mouvement. Son visage si près du mien, cette lueur si effrayante que je n'oublierais jamais.

"-Qu'est-ce que tu fais ?!!"

Mon visage n'exprimait rien, mais en moi mes sentiments se déchaînaient. Peur, effroi, dégoût, rejet. Je ne le connaissait plus. En tournant la tête, je découvris mon poignet, si mince, comme lui, toujours trop mince, qui tenait si facilement au creux de ses grandes mains, rudes. Ces derniers mois je ne mangeais pas beaucoup, je limitais mon régime à du pain, parfois des légumes, mais jamais rien de très nourrissant. La panique s'éprit de moi quand je devinais ce qu'il voulait faire.

"-Non Max... On a plus rien à faire ensemble, laisse moi."

Ma voix n'était qu'une pauvre supplique qui n'eut pour effet que de lui arracher un sourire effrayant.

"-Tu crois vraiment que je vais te laisser partir ? J'ai la force nécessaire pour te retenir, cette porte restera fermée tout le temps que je le voudrais, et ma pauvre chérie tu ne peux rien faire contre moi."

Je luttais contre ses mains qui tenaient à présent mes deux poignets. Des tremblements me parcouraient de haut en bas. Quand je me débattais il me retenait. Je ne saurais jamais vous décrire cette impression. Ses mains qui parcouraient mon dos, ses doigts qui se glissaient sur ma peau sans permission. Son poing pour m'assommer, un coup, rude. Je restais à demi consciente malgré tout. Incapable de lutter même si je l'aurais voulu. Incapable de bouger. Son corps maintenait le mien contre le bois sale de la porte. Je m'en souviendrais toujours.
Quand j'ai enfin bougé, quand je me suis relevée, il n'était plus la. Je n'aurais su vous dire où il était partit, et combien de temps je suis restée inconsciente. Je voulais partir, toujours, encore. J'avais mal, mal dans ma tête de ces choses qu'il m'avaient dites, mal dans mon corps pour ce qu'il m'avait fait. Quand j'ai enfin bougé, quand j'ai ouvert les yeux, tout m'est apparu clairement, le fait qu'il me volait mon argent, qu'il m'avait manipulée, le fait que j'avais été trop aveuglée. Même Lin m'avait manipulée. J'enfilais mes vêtements sur le sol, très rapidement, saisit mes quelques affaires et posait la main sur la clenche. Chacun de mes gestes me rappelait ce qu'il m'avait fait, avancer était toujours plus dur, je sentais la douleur... Je sortis dans la rue, la porte était ouverte. Il n'y avait personne dehors, le soleil haut dans le ciel me laisser penser qu'il était non loin de midi. Quand j'avais voulu sortir, la nuit régnait, avais-je passé tant de temps inconsciente ?
J'avançais dans la ruelle, les bras serrés contre moi, le dos courbé, mes cheveux me tombaient sur le visage, je retenais mes larmes à grand peine. Quand je relevais la tête, je le vis, plus loin, au fond de l'allée. Je reculais précipitamment, la peur s'éprit de moi. Il m'avait vue, il allait venir me rechercher. Déjà il avançait vers moi. Je tournais la tête vers l'autre bout de la ruelle. Là-bas était la rue, les commerces, si j'allais là-bas, je pourrais me perdre dans la foule et m'enfuir sans que jamais il ne me retrouve. Ses pas se précipitèrent à la poursuite des miens, je ne voulais plus le voir, plus jamais, ses yeux, ses mains, ses cheveux, son corps, chaque partie de lui me faisait à présent horreur.
Il ne restait que quelques mètres, mais je sentais déjà sa main qui se refermait sur mon t-shirt. Dans un mouvement brusque, je me dégageais et repris ma folle course vers la rue, lui toujours sur mes talons. Quand je parvins dans l'animation, je ne m'arrêtais pas, je continuais, le sentant toujours derrière moi. Soudain je percutais quelqu'un, qui me repoussa violemment. Je chancelais quelques instants avant de trébucher sur un trottoir et mes pas me conduirent sur la route.
Choc. Vol. Douleur instantané, aiguë. Mon corps s'éleva dans les airs, percuté par cette voiture. Je n'avais plus aucun contrôle de moi même, je m'écrasais dans une vitrine qui explosa en de milliers petits morceaux de verre. Je perdis conscience pour la deuxième fois ce jour la. A mon réveil, j'étais toujours allongée dans ce magasin. Je sentais quelque chose d'affreusement pointu planté dans ma hanche. J'ouvrais les yeux, ma main tremblante glissa sur l'énorme morceau de verre, il était grand de plusieurs centimètres de longueur, et je n'aurais sur dire à qu'elle profondeur il était entré dans ma hanche. De durs tremblements me prirent, je voyais flou, je n'arrivais plus à bouger. La douleur m'en empêchait.

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Dernière édition par Emiri Eman le Sam 23 Jan - 16:42, édité 5 fois
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Emiri Eman
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MessageSujet: Re: Emiri Eman.   Ven 14 Aoû - 16:49

Puis vint la résignation. A quoi bon vivre si ce n'était que pour souffrir... ? Je me sentais partir, je sentais mon corps qui se soulevait du sol. Des bras me tenaient fermement, et on m'allongeait quelque part. Les yeux entrouverts, je ne percevais plus rien d'autres que des taches de couleurs, quelques bribes de conversations, des voix graves, d'autres aiguës. Le mal lancinant à mon côté cessait peu à peu tandis que je sentais un picotement, celui de la seringue. Je m'affolais, me redressait, non non ! Pas de piqûres, il ne fallait pas, j'avais tenu si longtemps sans ! Soudain on me rallongea sur le brancard, parce que je me rendis compte que c'en était un. Mes paupières tombèrent, lourdes et je sombrais.
Quand j'ai ouvert les yeux pour la deuxième fois à l'hôpital, les pibs de la machines, les tubes, la douleur me rappelèrent cette nuit de juin, lorsque, petite, je m'étais réveillée de la même façon. Pourtant dans ma tête à présent il y avait trop de choses que j'aurais voulu effacer. J'aurais voulu pouvoir recommencer encore une fois. J'aurais voulu avoir tout oublié. Gommer ces cicatrices sur ma peau d'un pâle effrayant, donner de la chair à mon corps si maigre, décharné, détruit. J'aurais voulu mourir. Et ce manque, ce manque en moi, si horrible, si pressant, cette drogue qu'il me fallait. Je ne pouvais pas satisfaire mes besoins, jamais je n'en reprendrais. Je voulais en finir de cette vie de sexe, de drogue, d'alcool. De viol, de Max, de Lin, de ces appartements, de cette vie. Je voulais retrouver maman et papa.
Pourtant personne ne me laissa faire, on me força à reprendre goût à la vie, un goût amer auquel je ne m'habituais pas. Ma seule passion disparut en même temps que mon envie de vivre, mes carnets dans mon sac, la où j'avais rangé mes maigres affaires, ne furent plus jamais ouverts. Je repris quelques kilos, on m'envoya chez le psychologue tous les jours sans que pour autant je livre ce qu'il mettait arrivé. Tout restait enfoui en moi, je ne voulais pas en parler, comme si le fait de le dire aurait affirmé toutes ces choses.
Puis, après six mois de convalescence à l'hôpital, le directeur de mon ancien orphelinat vint me voir, m'expliquant qu'il ne pouvait à présent plus me garder. Il me proposa plusieurs écoles. Mahora m'attira tout de suite, c'était inexplicable.

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Dernière édition par Eman Emiri le Ven 14 Aoû - 17:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Emiri Eman.   Ven 14 Aoû - 17:07

Notes de l'année + apréciations:

Japonais (lv1) : 80/100
Gros efforts produits depuis le début de l'année, élève agréable, mais peu active en classe.
Anglais (lv2) : 49/100
Elève moyenne.
Allemand (lv3) : 60/100
Bonne élève, résultats assez satisfaisants.
Maths : 30/100
Malgré des difficultés evidentes, le travail se fait resentir dans les exercices même si l'aplication des méthodes n'est pas toujours faite.
Hist-géo : 65/100
Résultats satisfaisant.
Physique : 50/100
Elève dans la moyenne tout juste. Efforts à produire.
EPS : 25/100
Moyenne très basse... Soucis de santé très dérangeants.
SVT : 60/100
Bons résultats, travail régulier.
Art: 85/100
Très bonne élève.
Musique: 83/100
Emiri est un bon element qui ne participe malheureusement pas beaucoup.





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Et d'autres trucs à venir !

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MessageSujet: Re: Emiri Eman.   Sam 2 Jan - 5:51

OST Emiri :

Emiri thème.
(Aucun rapport avec le film.)

Textes écrits par Emiri lors de sa deuxième convalescence à l’hôpital. C’est comme un petit journal.


« Juin. Voilà maintenant deux semaines que je suis ici. Je ne pense plus. Je ne souris plus. Je ne mange plus. Je ne suis plus. Je suis morte à l’intérieur, ils m’ont tout prit. Je suis criblée de blessures et de cicatrices. Même les infirmières n’ont pas une haute estime de moi. Elles savent ce que j’ai fais après tout. Je suis seule. Seule. Depuis toujours.»

« Septembre. Je n’ai rien écrit depuis longtemps. Les mois qui sont passés ont été très longs et durs… J’ai entamé la rééducation pour mes jambes… Pour le moment je suis en fauteuil. La plaie à mon côté s’est refermée, pourtant elle me brûle. J’ai l’impression que tout mon corps saigne. Ils disent que c’est psychologique. Pourtant cela n’arrange rien… J’ai toujours mal… Je voudrais mourir. L’aide des médecins pour mon état mental n’est d’aucune utilité parce que je n’ai pas envie qu’on m’aide. J’ai envie qu’on me laisse seule, tout le jour, toute la nuit. De l’aube jusqu’au crépuscule… du crépuscule jusqu’à l’aube… Combien de temps me reste-il à vivre ? »

« Octobre. Mon état s’améliore parait-il… Je n’en ai vraiment pas l’impression. Je me sens toujours aussi mal, mais maintenant je me cache derrière une façade de sourires et de rires. J’aimerais passer des heures devant ma fenêtre, observer ces gens. Ces gens heureux, ces gens normaux. Un homme qui passe, en costar cravate, une femme avec son bébé… Un petit garçon avec son chien et sa casquette… Une vieille dame qui traverse la route au bras d’un beau et généreux jeune homme… Une adolescente au téléphone face à la vitrine d’un magasin de chaussures. Ca fait bien longtemps que je n’ai pas acheté de chaussures. La dernière paire que j’ai… Sont des chaussures volées… Je vais m’en débarrasser… Combien de temps vais-je tenir encore ?»

« Octobre, troisième semaine. Un patient joue du piano dans le grand hall. C’est tellement joli que j’en ai envie de pleurer. La musique me manque, ce son là me fait beaucoup de bien. Je suis allée voir cet homme qui joue. Il partira la semaine prochaine, d’ici là il m’a promit de jouer tous les jours. Et moi je lui ai promis d’écouter comme jamais personne n’a écouté. Pour que la nuit j’entende encore cette si jolie mélodie dans ma tête, pour que mes cauchemars cessent. Je revois souvent ton visage. Il apparaît même quand je vois les feuilles des arbres, en souvenir de ces ballades sous ces grands peupliers, que je me souviens, tu aimais tant. J'ai l'impression que tu m'écoutes et que tu vois tout ce que je fais, que tu me lis en ce moment. Et j'ai peur. Tu es devenu un autre homme. J’ai aimé l’homme que tu étais avant. L’homme que tu es maintenant me donne envie de mourir. Je veux mourir. »

« Décembre. C’est mon dernier moi à l’hôpital. Mon pianiste est revenu me rendre visite. Il m’a offert son CD et un petit lecteur CD que je branche avec des écouteurs. Il ne veut pas me dire son nom, parce que pour lui, je serais toujours la petite qui l’appelait « Mon pianiste ». Mais il repart vite et la solitude me retrouve. Mes jambes fonctionnent très bien maintenant, je marche correctement et je commence à courir de nouveau. Mais courir pour aller où… ? »

« Décembre, avant noël, veille du 25. Je me suis isolée dans ma chambre. Tout le monde est heureux en bas. Moi tout ça me rend triste… Je ne veux plus jamais fêter noël sans ma famille… Sans mes amis… Noël seul au milieux de gens seuls ce n’est pas noël. Je préfère regarder la neige tomber au dehors. Ces petit flocons qui virevoltent dans le doux zéphyr de l’air de dehors, qui tournoient… tournoient… Comme j’aimerais tourner dans la neige… »

« Janvier. Demain je pars pour la pension Mahora. Je ne sais pas quoi penser. Je suis en parfaite santé disent les médecins ! une parfaite santé imparfaite… Mon cœur bat, je respire, mais il y a toujours ce vide en moi, vide d’émotions qui tournoient… tournoient …. Comme les flocons…. »

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