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 Jane Field. [Normalement terminée]

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Jane Field

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Féminin Nombre de messages : 14
Age : 93
Localisation : Dans la nuit.
Loisirs : ...
Amour ? : Personne.
Date d'inscription : 27/08/2009

Feuille de personnage
Classe: Vampire.
Particularités/pouvoirs: Rapititée, force, magie: Elle sait faire apparaitre un feu froid qui peut la proteger d'elements trop chauds, elle sait aussi faire léviter des choses... (Voir Fiche.)
Sang:

MessageSujet: Jane Field. [Normalement terminée]   Jeu 27 Aoû - 22:54


    I - Fiche d'identité.
    Nom : Field.
    Prénom : Jane.
    Deuxième prénom/ Surnom : Jany.

    Age : En parrait 17 mais en a 84 en tout, 68 en âge Vampire.
    Date de naissance :12 novembre 1924
    Nationalité : Anglaise.

    Sexe : Féminin.
    Orientation sexuelle : Bisexuelle.


    II - Présentation Physique.


    Description Physique :
    Je ne vois que ses longs cheveux d’ébène qui tombent, cascade dans son dos. Elle marche doucement sur le trottoir, dans sa robe de dentelle blanche. De dos elle me fait un peu peur, sa peau d’albâtre, ses bras minces, elle n’a pas l’air très grosse. Elle caresse doucement du bout de ses doigts fins aux ongles soignés la bordure de sa tenue sans manche, puis elle replie son index contre sa paume, coinçant une mèche de cheveux au creux de sa main. Elle l’enroule autour de son poignet d’un geste rapide et précis puis accélère la marche. Elle tourne au coin d’une ruelle, faisant claquer contre les dalles en pierre ses petits souliers noirs. La pluie commence à tomber à grosses gouttes. Elle marche dans une flaque d’eau et éclabousse ses petits mollets pâles. Elle sautille sous l’effet de l’eau contre sa peau et accélère sa marche, elle n’a pas l’air de savoir où elle va. Puis elle s’arrête, brusquement, la au milieu de la rue. Elle pivote doucement et me transperce, me pénètre, me lacère de son regard bleu clair, bleu métallique, un bleu pâle teinté de gris et plus foncé au niveau de la pupille. Son regard perce dans la rue grise, il perce sur ses cheveux noirs et sa peau blanche. Je l’observe plus attentivement, j’observe son visage, ses pommettes légèrement relevées un peu rougies par sa marche. Et ses lèvres roses, bien dessinées, qui offrent le même contraste que ses yeux. C’est comme si je me trouvais dans le noir, et que je voyais une silhouette dont je ne distinguais que la bouche et les yeux.
    Elle sourit, dévoilant sa dentition aux dents blanches, plutôt bien alignées. Elle me sourit, et son sourire me captive, il est si énigmatique, il a l’air si doux, mais si cruel, si triste et mélancolique. Elle marche vers moi, sans me lâcher du regard, un pas, deux pas la séparent de moi. Puis elle dévie et passe à mon côté droit, créant un petit coup de vent dans la rue où la pluie tombe à présent à flot. Je ne me retourne pas, non, je continue de marcher et j’oublie cette fille, j'essaye.


    III - Présentation Morale.

    Caractère général :
    Petite, menue, frêle, délicate, cultivée, attentive, bien élevée, simple. Tout le monde voit ça, tout le monde croit ça, mais qui sait vraiment ? Qui se cache sous la mignonne et jolie petite Jane Field ? Pas ça, oh non, surtout pas. Petite ; oui, menue; oui. Frêle ; oui, délicate, Non. Jany n’est pas une petite fille, elle n’a jamais été une petite fille. Elle n’a jamais joué avec une poupée, elle n’a jamais fredonné une comptine pour enfant. Non, Jany a grandit dans un monde qui l’a formé à devenir mature et adulte. Elle est un bloc de pierre qui s’est efforcé de se tailler tout seul, un bloc de pierre peut-être joli à l’aspect, non pas moche en intérieur, mais flou et imprécis, elle n’est pas délicate. Cultivée, elle l’est. Elle a passé tout son temps à apprendre à lire et à écrire toute seule, se servant des livres de la bibliothèque de son père. Attentive, elle l’est encore plus. Si elle devait être une partie du corps elle serait les yeux, et un sens l’ouïe. Elle écoute et voit tout ce qu’elle peut, elle a une mémoire impressionnante, elle retient les choses qu’elle a apprit dans les livres et les choses importantes qu’elle entend. Bien élevée, elle ne l’est pas vraiment. Elle n’a pas reçu d’éducation humaine, elle fait comme bon lui semble. Simple, c’est la pire chose qu’on puisse croire d’elle, elle est profondément complexe.Elle peut se montrer douce et gentille, puis sadique et méchante, elle n’est pas lunatique, mais elle arrive parfois à la limite de la schizophrénie. Elle arbore toujours la même expression calme, même quand les pires choses lui arrivent, elle a toujours ce visage paisible, et parfois ce joli sourire qui lui donne un air rêveur, on la croit souvent absente alors qu’elle est la, et qu’elle écoute et observe vos moindres geste. C'est plutôt une jeune fille qui va cacher tous ses sentiments sous un masque inexpressif, elle n'a jamais été amoureuse ou bien très heureuse, ni très triste. C'est un peu comme une coquille vide... Coquille déstabilisée par la moindre émotion forte.
    On la croit bizarre et idiote, bizarre elle l’est, mais idiote est loin d’être l’adjectif qui la caractérise. Avec Jane ne vous fiez pas aux apparences, elle peut avoir des réactions inattendues...


    Goûts : Jane aime la nature. Ayant été souvent enfermée lors de son enfance et pendant une partie de son adolescence, elle affectionne tout particulièrement sa liberté de vampire, elle aime être dehors. Elle n'aime pas chasser pour se nourrir, abregeant la souffrance de ses victimes, si infâmes soient elles, en leur brisant la nuque. Par contre elle adore le gout du sang (son seul repas), chose déjà présente lorsqu'elle était humaine. Elle ne sait pas vraiment s'amuser de façon humaine car elle n'a pas vraiment eu une enfance normale et joyeuse. Elle se sentira donc un peu à part avec une bande d'amis... A vous de la mettre à l'aise car elle ne va pas venir et vous en taper 5 comme ça...


    V - Pouvoirs.[/center]
    Classe : Vampire.
    Stats : Type : Ténèbres Feu / Anomalies : 2/ Force :80 / Défense : 60/ Magie : 40/ Résistance : 75 / Vitalité :60 / Dextérité : 80 / Dommages physiques : 360_440 / Dommages magiques : 180_220 / Défense physique : 330/ Défense magique : 470 / Points de vie : 3600.

    Description du pouvoir :
    C'est tout simple, Jane est une vampire. Elle est plus rapide, plus forte, a une bien meilleure ouïe, et dispose d'un charme commun à aucun humain. Ses yeux d'un bleu envoutant sont faits pour attirer les gens, ses proies, dans ses filets. Néanmoins ce n'est pas un monstre, et elle sonde l'esprit des gens avant de se décider, généralement ses proies n'ont plus gout à la vie, ou on un esprit pourris. Naturellement elle ne lit pas dans les pensées, elle ressent simplement une impression qui l'indique sur la nature de la personne devant elle. Elle a également quelques atouts magiques. Elle sait diriger les objets sans les toucher, dans un mouvement de doigt, ce qui est une sorte de lévitation. C'est très pratique pour déverrouiller des serrures ou dévier des coups, elle a d'ailleurs un talent incontestable pour ça. Elle a aussi quelques bases pour contrôler le feu, mais n'excelle pas dans ce domaine. Elle sait faire apparaitre des flammes bleues, glacées au creux de ses doigts, bien inutiles pour allumer un feu, mais très pratiques pour refroidir des éléments trop chauds qui pourraient la nuire.
    Elle peut sortir le jour, seulement le soleil lui donne la désagréable impression d'être transpercée par des millions de petites aiguilles. Néanmoins après une petite heure, sa sensibilité s'engourdit et malgré une douleur toujours présente, elle supporte.
    Atouts :
    Rapidité, charme, force et magie.
    Faiblesses :
    Elle n'excelle pas dans la profession de vampire, on va dire que parfois elle ne résiste pas à l'appel du sang. Elle ne veut tuer que ceux qui le méritent, mais parfois l'arôme d'une personne est trop fort pour qu'elle y résiste... Attention à vous.
    Jany aime s'amuser. C'est un défaut parfois. Jouer trop avec ses proies la désintéresse de la situation et c'est le parfait moment pour l'attaquer...
    Elle a parfois tendance à sous estimer ses adversaires, pas qu'elle se croie imbattable, non pas du tout. Mais tant qu'on ne lui a pas montré l'étendue de son pouvoir... Elle n'y crois pas.
    Elle ne dispose pas d'une magie très puissante, néanmoins très pratique, et repousse souvent un peu plus ses limites, ce qui est assez dangereux et la prive de ses capacités durant plusieurs minutes...


VI - Personnel.
Ou avez vous connu le forum ? C'est un double compte...
Comment le trouvez vous ? Toujours aussi génial B)
Quel est votre niveau de RP, en général ? A vous d'en juger.

Code de présentation : [Code bon ~ by Kiki, ca faisait un bail et Crewty me vole la vedette, arf. J'l'aurais un jour... je l'aurais! XD]


Dernière édition par Jane Field le Ven 28 Aoû - 13:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Jeu 27 Aoû - 22:57

IV - Histoire.

Je suis née le 12 novembre 1924, à quatre heures du matin, petit bébé braillant, avec quelques cheveux bruns sur la tête et de grands yeux bleus. J’ai grandis seule, dans une grande maison au fin fond de l’Angleterre. Une grande maison, froide et morte, où le soir, régnait un silence glaçant. Une grande maison dans la campagne ensoleillée que le soleil n’atteignit jamais. Mon enfance, je l’ai passée dans une cage immatérielle, enfermée dans mon mutisme, enfermée dans le silence de mes parents, à croire que je ne leur aspirait aucun bonheur quelconque. J’ai appris à lire toute seule, à écrire, à me laver, m’habiller, c’est la que j’ai compris que la solitude était ma plus grande amie, qu’elle était l’image même de cette grande maison, je savais au plus profond de moi même qu’elle avait imprégné mes os jusqu’à la moelle et qu’elle ne s’en irait jamais, je n’ai jamais imaginé vivre sans elle, peut-être bien que cela m’aurait sauvée, je ne sais pas. Maintenant c’est trop tard, elle vit avec moi et sa présence me rassure en quelque sorte. Sans elle le bruit m’atteint, le moindre bruit, le bruit perce mes oreilles habituées au silence permanent dans ma grande maison. J’ai toujours entrepris la moindre chose que je faisais minutieusement, j’ai toujours mémorisé chaque mot, de chaque phrase, de chaque livre, de chaque parole. Mes chers parents n’ont jamais pensé à m’envoyer à l’école, me laissant avec ma solitude. Eux, ils sortaient toute la journée, me laissant seule dans ma grande maison, seule jouant avec la poussière des rambardes des escaliers, seule dans ma petite robe blanche du dimanche que je mettais tous les jours sauf le dimanche. Le dimanche le noir était de mise, le dimanche je restais assise, seule, toujours seule, le dimanche je célébrais la mort du bonheur. Situation consternante pour la petite fille de 5 ans que j’étais. C’était un jour de Novembre où la pluie tombait averse, où le vent faisait onduler les feuilles, où le tonnerre faisait gronder la maison, un jour de Novembre où j’eu envie de sortir dehors, me libérer de ma maison prison. Pour la première fois de ma misérable existence j’allais sortir, j’allais sentir la brise sur mon visage. Quand je tournais la poignée de la porte d’entrée je sus que si je sortais je ne serais plus la même, et que ma solitude allait trouver une compagne. Ma cage s’était brisée, le vent ouvrit la porte à la volée et fit voleter mes longs cheveux d’ébène, les ramenant en arrière, plaquant ma robe blanche brodée de fine dentelle déchirée contre ma peau. Un pas, deux pas. Je faisais crisser les gravillons de mon allée, petits cailloux que mon pied chaussé de souliers vernis n’avait jamais touché. Je me souviens du regard que j’ai porté sur l’éclair qui zébra le ciel à ce moment, je me souviens de mes prunelles posées sur le portail de la maison, je me souviens mettre mise à courir, plus vite, toujours, toujours. Et je me souviens d’avoir agrippé la poignée en fer forgé et d’avoir voulu ouvrir. J’avais voulu, je n’avais pu. Alors j’ai marché, dans l’herbe boueuse, tachant mes chaussures, emmêlant et mouillant mes cheveux d’habitude si bien coiffés. Tachant ma vieille robe, tant pis, mère m’en rachèterais une. Mère voyait toujours. Je sentais qu’à présent il fallait que je sorte, que je courre. Il fallait que j’aille au dehors, car j’avais compris que ma prison ne s’étendait pas qu’à la maison, mais aussi à son jardin, et que tant que le mur de la demeure Field ne serait pas franchi, je resterais ignorante et pauvre fillette ridicule. J’ai commencé à courir, et j’ai vu ce trou. Caché par l’herbe, obstrué par la boue, mais il y avait un passage. A quatre pattes j’ai dégagé la terre, noircissant mes beaux ongles aux bouts d’ivoire. J’ai maculé ma robe blanche en me glissant dans ce mince tunnel boueux puis j’ai roulé dans l’herbe du champs de blé. Les brins me piquant la peau je me suis relevée, et j’ai observé ma demeure. Grande, sombre, macabre. Comme à l’intérieur. C’est la que je me mis à rire, teintant le tonnerre d’une note claire, mon premier rire. Je m’allongeais par terre et fermait les yeux, me délectant du parfum du blé, n’ayant jamais rien sentis d’autre que la pauvre nourriture qu’on me servait à dîner, et la poussière de la bâtisse. Je m’imprégnais de la sensation que les grosses gouttelettes de pluie laissaient sur ma peau. Et je ne suis rentrée que le soir, transie, tremblante, mais pour la première fois de ma vie, je me sentais légère. Cette solitude avait trouvée une amie, la liberté, et je su à présent que je ne pourrais me passer d’elle. Les marches de l’escalier craquèrent quand je les montèrent, et ma porte grinça quand j’entrais dans ma chambre. Je déposais ma robe complètement mouillée sur le planché et me glissais dans ma couette, grelottante, mais pleine de la musique du vent et de la pluie, du tonnerre et du bruit que faisaient les brins de blé quand ils s’agitaient sous le zéphyr. Le matin quand je me réveillais je trouvais deux nouvelles robes blanches, mère était venue pendant la nuit. Mais ce matin nous étions dimanche, et ce matin j’étais malade. C’est donc une robe noire que j’enfilais, et c’est avec une soigneux ruban sombre que je nouais mes cheveux d’ébène. Je m’assis au salon, devant l’âtre froid et éteint de la cheminée, puis ne bougea plus. J’essayais de me remémorer la musique du vent, la pluie sur mon visage, et je m’endormis, à genoux. Je crois qu’aucuns jours de ma vie n’a été aussi paisible que ce beau dimanche de Novembre. 12 Novembre, le jour de mon anniversaire, j’avais 7 ans. Les jours qui suivirent je restais à la maison pour apprivoiser ma liberté, les jours qui suivirent j’attirais l’attention de ma mère. Pourquoi ? Je ne saurais vous le dire, était-ce le fait que ma petite robe blanche avait été retrouvée pleine d’une boue incongrue ? Mais elle me prêtait une attention que je n’avais jusqu’alors jamais reçue… Elle passait avec moi des heures silencieuses et gênantes pendant lesquelles je ne prononçais aucune paroles, des heures entières qu’elle passait sans me lâcher des yeux, ses yeux, noirs, si profond, si menaçants. C’est à cet instant que j’ai compris que ma mère était folle, je ne sais pas comment, mais j’ai compris, tout était clair dans ma tête, tout était limpide. C’est alors que je lui ai dit.
« -Mère, pour quelle raison me fixez vous ainsi ?
-Je m’efforce de comprendre, Jany, en fixant vos prunelles, pourquoi votre père et moi nous vous avions mise au monde. »
Un long silence s’ensuivit. Un long silence pendant lequel je n’ai pas lâché ma mère du regard. Puis j’ai dis.
« -Dois-je comprendre que vous ne m’avez jamais désirée, père et vous?
-Si nous vous avions désirée, nous ne vous aurions pas enfermée ici, Jany. Vous êtes un être perfide, un être qui fait tout pour gâcher notre bonheur… Vous êtes le diable Jane, que dieu nous garde de vous avoir fait naître, oh pauvre de nous…
-Mère, Qu’ai-je donc fait pour mériter votre déni ?
-Vous êtes née ! C’est ça, votre faute !! »
Ma mère se tenait la tête entre les mains et avait rapproché son visage du mien, m’observant avec un regard aux pupilles dilatées à l’extrême, un regard de folle, elle l’était, pas moi, je le savais. Elle se recula, renifla et se releva brusquement, la tête haute. Puis elle sortit de la pièce d’une démarche raide, me laissant à nouveau seule, devant l’âtre glacé de la cheminée. J’entendis un grand bruit dans le couloir, je me relevais et allait voir. Par l’entrebâillement de la porte j'aperçu ma mère, écroulée dans le couloir, un côté de la tête recouvert du sang qui avait jaillis de ses tempes. Elle était tombée dans l’escalier… Je refermais la porte doucement, traversais le salon de la même démarche que ma mère, raide, comme un automate. Je ne l'aidais pas. J'avais peur, non pas pour elle, j'avais peur d'elle. Je ne voulais pas la toucher, je ne voulais pas la voir. J'avais peur d'elle, et je la haïssait du plus profond de mon être.
Elle mourut deux jours plus tard, et je ne m’en voulu pas, étais-je sadique comme elle me l’avait dit, l’avais-je tuée? En tout cas mon père lui, semblait jeter toute la faute de cette chute sur moi… Il m’envoya loin de lui, loin de toute chose qui pouvait laisser croire que j’avais eu un père et une mère. J’allais dans un grand orphelinat perdu dans la campagne, plus perdu encore que la maison Field, et j’y passais trois années d'amusement, pendant lesquelles je faisais toutes les bêtises possibles et imaginables, et je passais toujours pour une jeune fille sage, dans ma mignonne petite robe blanche, avec mes jolies boucles et mes beaux yeux bleus, profondément innocents. Mais dès le jour où je suis arrivée, je l’ai vue, Cathy. Cathy était ma réelle première amie, et son frère, Edward était le deuxième. Edward et Cathy étaient des jumeaux, ils n’avaient jamais connus leurs parents, et allaient d’orphelinats en orphelinats, n’étant jamais séparés, et je pense que ç’aurait été le mieux à faire pour éviter les ennuis, mais ils se débrouillaient toujours pour arriver à être ensemble. Ils étaient deux démons, qui faisaient tous les mauvais coups possibles, ils m’avaient entrainée avec eux, vous l’aviez compris, car j’avais l’air très innocente, mon joli minois adoucissait les professeurs et nous évitait les punitions. Seulement, une jour, nous en fîmes trop, ce jour, j'avais pris 12 ans.
Cathy parcourait les couloirs de sa démarche gracieuse, tenant la main de son frère Edward, leur duo donnait quelque chose d’effrayant, deux visages similaires, les mêmes ondulations brunes, les mêmes yeux noirs et ce même air hautain. Ils étaient beaux tous les deux, et moi derrière, je sautillais, observant les gens autour de nous avec un air calme, gentil, j’étais leur profond opposé physiquement, mais nous avions tous trois le même esprit, à plusieurs points près, et savoir qu’ils m’offraient leur confiance me procurait une grande satisfaction. Ils avaient un esprit tordu tous deux, ils étaient malins, intelligents, et leur âme étaient pourrie, ils étaient méchant, vraiment méchants, mais si fascinants. Moi je n’étais pas méchante, moi j’aimais le risque, j’aimais les nouvelles expériences, j’espérais ne pas être pourrie, parce que si j’étais pourrie je n’aurais plus de nouveaux amis. Et ma compagne la Solitude ne revenait que tard le soir, comme si mes amis du jour lui provoquaient une profonde aversion, la Liberté s’en était allée, j’étais enfermée dans cet orphelinat, j’étais coincée, et j’étais triste qu’elle ne soit plus la.
Cathy et Edward se tenait donc la main, et moi derrière, j’observais à travers la fenêtre le jour gris, triste, les nuances des nuages, et les éclairs qui zébraient le ciel, accompagnant les grondements sourd du tonnerre.
« -Tu parles avec le proviseur pendant qu’on va dans son bureau d’accord ? » Me dit Cathy.
« -Non, je veux rentrer dans son bureau, à vous un peu de faire la diversion.» Protestais-je doucement, mais fermement.
« -Eh bien Jane… Me dit Edward en se rapprochant de moi, lâchant la main de sa sœur, qui m’observait avec un sourire. C’est que tu ne te laisse plus faire… Tu n’es plus la toute petite chose fragile et docile que nous avions trouvée » Reprit-il en posant ses fins doigts sur mon épaule, je n’aimais pas qu’il me touche.
« -Ôte ta main, Edward… » Avais-je dis avec un sourire mauvais tout en le foudroyant de mon regard perçant.
« -Bon, alors je reste à la porte et j’embobine le directeur, toi et Edward vous introduirez dans son bureau pour voler quelques truc intéressants. » Dit Cathy, assez impatiente.
Son frère sourit pour montrer son accord tandis que je m’avançais déjà vers la porte du directeur, et j’allais me cacher dans l’interstice qui me permettrait de rentrer incognito avec Edward. Cathy frappa et afficha un sourire angélique sur son visage basané, le directeur ouvrit la porte et fronça les sourcils en découvrant au seuil de son bureau la cause principale des petits problèmes de l’internat.
« -Bonjour monsieur, j’aimerais vous parler… »
J’entrais dans le bureau tandis que le principal s’éloignait avec Cathy. Edward me suivit et nous commençâmes à fouiller les tiroirs, les étagères, ne trouvant que de la paperasse inintéressante. Il jura tendit que je croisais les bras, ne sachant plus trop où fouiller… Le regard d’Edward se tourna vers l’armoire fermée à clé du directeur et il m’adressa un sourire satanique, je secouais la tête en le regardant.
« -Edward t’es vraiment idiot ou tu le fais exprès, cette armoire a toujours été fermée a clé.
-Eh bien nous pourrions remédier à ça, non ?Je sais très bien qu’avec tes doigts de fées tu peux l’ouvrir. Allez dépêche toi. »
Je soupirais et me dirigeais vers l’armoire, tirant une épingle de mes cheveux. Je crochetais la serrure sans grand mal et ouvrais la grande armoire, pleine d’objets en tous genre. Les yeux d’Edward pétillaient d’une lueur effrayante, et je m’écartais de l’armoire pour qu’il y accède, puis allait faire le gué à la porte. Je pensais que nous n’aurions pas du l’ouvrir, et je n’avais pas tord, parce qu’au moment où Edward fourrait les premiers objets dans son sac, après une longue contemplation et une série d’onomatopées admiratifs qui ne lui ressemblaient guère, le directeur finit par rentrer dans son bureau, agacé par Cathy, qui était derrière lui.


Dernière édition par Jane Field le Jeu 27 Aoû - 23:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Jeu 27 Aoû - 23:02

Les jumeaux furent envoyés en France, dans une maison de correction, tandis que moi je me faisais renvoyer de l’internat pour en trouver un autre, plus grand, plus effrayant, en Écosse. Le nouveau directeur, un homme, petit, gros, qui se déplaçait d’une démarche trainante, m’accueillit avec froideur, et m’envoya dans la salle de réfectoire sans prendre la peine de m’indiquer les pièces principales. On me plaçait à une table, seule, car toutes les autres étaient prises, et pleines d’enfants bruyants, à la mine triste. Et devant moi, un seul enfant, beau. Vraiment… Il avait un teint immaculé, aussi pâle que la neige qui tombe du ciel en hiver, et des traits si fins que l’ont aurait cru une fille. Ses cheveux étaient gris nuancés de blonds, de châtains, ses yeux étaient eux, simplement gris, gris clair, d’une intensité sombre assez étonnante. Il avait l’air doux et assez délicat, une figure angélique, mais les figures angéliques, j’en avais connu, et elles étaient réputées pour être de petits diablotins… Le garçon détournait les yeux, ayant laissé sa fourchette dans ce qui semblait être une infâme purée à la carotte et un pot au feu.
«-Pourquoi tu me fixes ? »Me murmura-t-il doucement
-J’aime bien tes cheveux. »
Je souris et laissais le silence planer un instant sur la table, puis je repris en regardant mon assiette.
« -Je n'aime pas la carotte. Elles sont toutes oranges, je n'aime pas cette couleur, elle me fait penser au Potiron, et je n'aime pas le potiron, parce qu'il est orange. Et toi ? »
Il me regarda d’un air ahuri et se décala sur la droite, fuyant mon regard. Je souris à nouveau et lui dit ;
«- Quoi, tu aimes la carotte ? »
Il sourit, un peu, juste un peu, mais il sourit, c’est déjà ça.
«- T'es étonnante comme fille toi, mais remarque, c'est vrai que c'est un peu trop... orange »
Il parle maintenant, c’est encore mieux. Alors je ris, comme pour le remercier. Nous avons un peu parlé de choses et d’autres, et je lui ai posé une question à laquelle s’ensuivit le récit de notre histoire à chacun. Ma mère tuée par un escalier, et ses parents par un obus. Il me montrait ensuite son chat, blanc comme sa peau. Il s’appelait Hiver, et lui Rosemonde. Nous nous quittâmes pour nous retrouver par hasard, la nuit même, en face du lac du parc. Lui dans un arbre, moi sur une rive, nous avions discuté pendant plusieurs minutes avant qu’il ne me parle de la ville.
« -Ah... Tu voudras que je t'y emmènes, un jour, si on réussit à s'enfuir? »
Et j’avais répondu Oui, après il m’avait proposé de m’enfuir maintenant, le jour de notre rencontre, je ne pouvais pas refuser, inexplicablement sa présence m'attirait et me donnait confiance, et lui et en moi. Nous sommes partis à la recherche d’une issue dans les rempart, et nous avons trouvé une porte cachée dans la pierre lisse. La serrure était complexe, et sans son aide je n’aurais pu la crocheter, sans son aide, nous n’aurions pu sortir, et sans son aide je n’aurais pus retrouver mon amie la Liberté.
Ce qui s'est passé par la suite n'a rien de très interéssant. Rosemonde et moi avons été séparés rapidement, perdus dans une ruelle. J'étais seule, seule livrée à moi même. Ma plus grande amie, celle de toujours, revint. Solitude. Plus fusionnelle encore qu'auparavant, elle amena avec elle la Liberté. Je vivais dans les rues, je travaillais chez un libraire pour payer ma part de nourriture. Je n'avais pas peur du froid, du gel. Je n'avais pas peur des gens dans la rue, je marchais, seule. Seule dans ma petite robe blanche maculée de taches. Comme ce jour de Novembre qui avait été mon dernier. Je vécu jusqu'à mes dix sept ans. Comment aurais-je pu savoir, que ma vie continuerait quand elle s'éteindrait. C'était un matin comme les autres où les nuages rodaient dans le ciel. Ma peau était éprise de l'empreinte glacée du gel, je grelottais, pourtant dans l'arrière boutique du magasin, je faisais comme tous les jours. Ranger les livres... Relier les livres... Cette présence derrière moi, ce souffle glacé dans mon cou. J'ai oublié la suite. Je me suis réveillée sur un toit, avec l'incroyable perception de tout comprendre et tout voir. Le vent sur mon visage avait une consistance différente, quand mes doigts bougeait je leur trouvaient une puissance que je n'avais jamais eue avant. Ma peau était froide, blanche, glacée. Mon cœur ne battait plus. Mais qu'étais-je ? Que m'avait-on fait ? D'où me venait cette énergie qui courait en moi... Et cette soif, cette soif insatisfaite... Je m'accroupis sur le toit, et sautait sur celui devant moi. Tel un félin, une ombre blanche, je courrais sur les toits, bondissant rapidement entre les tuiles et les cheminées. Le vent fouettait mes cheveux si longs, lissait mes boucles arrondies, caressait mon visage. Liberté et Solitude, mes amies immatérielles me parurent vites absurdes... Je les laissais derrière ma folle course, derrière mon rire cristallin, exalté. Ma première proie fut un vieil homme infâme, à la démarche prétentieuse, le regard hautain et avec dans la voix cette pointe d'agacement qui le rendait insupportable. Un homme comme je détestais. Il avait tellement dupé, trompé les gens, il était pourris jusqu'à l'os, il me donnait cette impression de rejet. Mais son sang, lui, me paraissait particulièrement délicieux. La stupeur me tomba dessus, je voulais son sang, je le désirais pour le boire...! Incapable de résister plus longtemps, le simple fait que je lui bondisse sur les épaules le fit hurler de terreur. Dans un craquement sec je cassais sa nuque et m'abreuvais de son sang, il me fut impossible de m'arrêter, et lorsque ce fut finit j'en voulais encore. Je jetais son corps dans une ruelle puis me retournais, ma robe de dentelle tachée des quelques gouttes restantes de son sang rouge vermeil. Sur son cou trainaient les deux premières marques que mes canines avaient laissées sur un corps. Et je m'enfonçais dans la rue, frôlant les murs à la recherche d'une autre proie pour me nourrir. Le dégout que je m'inspirait n'était égal à aucun autre, pourtant j'avais besoin de ce sang.
Par la suite de ma vie de vampire, j'ai beaucoup voyagé, restant toujours seule comme à mon habitude. J'ai découvert que le jour ne me brulais pas, mais que la douleur était bien présente. Comme des petites aiguilles qui s'enfonçaient dans ma peau... Dans mes débuts je ne sortais que la nuit, véritable prédateur fait pour chasser. Je n'avais pas d'autres distraction, je ne vivais que pour me nourrir, tuer des gens que je choisissais de préférence mauvais. Je sondais leur âme, leur cœur et cette impression saisissait mon être, le sang des gens bons me dégoutait. Je les laissais vivre, je débarrassais les villes de leurs malfaiteurs en quelque sorte. Je ne cherchais pas à me rendre meilleure en faisant ça, j'ai d'ailleurs craqué plus d'une fois sous la présence de ma faim brulante et tué de nombreux innocents. J'étais une bête sauvage, sans retenue, sans lois, je faisais ce que je voulais, rien ne m'était interdit. Piller, voler, tuer, menacer, j'étais ignoble, mais je ne touchais pas aux innocents quand je le pouvais. C'était ma seule règle. La seule chose qui me rappelais que j'avais été humaine. C'était une vie sans autre couleurs que celle du noir de la nuit et du rouge du sang de mes victimes, une vie excitante, mais lassante. Mon existence devint morne, le sang finit par me dégouter, presque fade dans ma bouche, je ne voulais plus en boire. Pourtant son parfum, la sensation du liquide brulant dans ma gorge m'obligeais toujours à recommencer, j'en voulais, au plus profond de moi je le désirais, pourtant ça me révulsait.
Et vint enfin le jour où je m'isolais en écosse, au bord de la mer, seule. Je ne mangeais que très rarement, domptant mes pulsions meurtrières, forçant mon esprit à se développer pour analyser le cœur des gens et ne tuer plus aucun innocent, purement dégoutée par ma nature. Puis, un jour, je croisais mon premier semblable. Le premier détail qui me fit m'en rendre compte fut cet homme dans les buissons, mort, avec sur son cou deux trous, une morsure comme la mienne. Comme deux piqures d'insectes, pas une goutte de sang ne tachait sa peau, son air paisible était presque dérangeant, et la froideur de sa peau d'un blanc de neige me fit froncer les sourcils. Il était mort, et il ne dégageait plus aucun arôme de sang... Un vampire, c'était un vampire qui avait fait cela... Et il était dans les environs. Mon excitation crut d'un coup, je voulais le voir... L'entendre... Une femme, ou un homme ? Plus âgé que moi ? Le son velouté de sa voix sortant de ses lèvres à la douceur d'un velours pourpre parvint jusqu'à moi... Telle une caresse, douce, chaleureuse, mais teinté d'une froideur que mon ouïe put sans mal détecter. Lucas, c'était son nom. Il comptait à ce jour 853 ans. Je passais avec lui une vingtaine d'année, je ne l'ai quitté qu'il y a peu de temps. J'ai appris tout ce que je devais savoir, et développé des capacités magiques que je ne croyais pas avoir. Il m'enseigna la maitrise du feu froid, chose rare qu'il savait lui même faire. Faire courir sur mes doigts ces flammes bleues capables de refroidir les éléments trop chauds, dangereux pour notre race. Ainsi je parvins à ne pas subir la morsure du feu lorsqu'il me l'imposait en exercice, véritable torture. Il m'enseigna comment ne pas salir le corps de ma proie, chasser proprement, ne pas laisser de sang, et donner ce visage paisible à ma victime. Comment maîtriser mes émotions, donner à ma voix ce timbre effrayant, laisser mes sens se développer pour ne faire plus qu'un avec la nuit, rester une journée entière sous la morsure des piqures du soleil. C'était la première et la seule éducation que je reçu. Lucas devint comme mon précepteur, tout autant qu'un ami et un amant. Dans sa grande maison des lacs d'Écosse, il m'instruisit de tout son savoir de vampire, comme d'homme. Il m'apprit à sonder le regard des gens, étudier leurs moindres gestes, expressions, leurs paroles... J'aimais ce jeu, il me plaisait. Et je gagnais souvent. Et enfin, une nuit, je disparu lors de la chasse. Je le laissais seul, sachant qu'il en avait rudement besoin et qu'il aurait deviné mes intentions, je partais donc sans regret. Finalement je n'avais éprouvé pour Lucas que de l'amitié, et du respect. Je ne pourrais jamais aimer un vampire, je le savais. Je nous trouvais trop semblables malgré nos différences, et j'aimais les gens différents, je découvris que, outrepassant ma faim pour le sang, j'aimais les humains. Je passais donc, après avoir été à l'écart de tout pendant plus de vingt ans, et après avoir été une réelle bête sauvage, le reste de mes années, en communauté et en toute simplicité. L'enseignement de Lucas était une perle, je vivais comme une humaine, au grand jour, et ne me nourrissais que la nuit. J'ai changé de ville trois fois, ne pouvant rester au même endroit trop longtemps. Je ne vieillissais pas. Je croisais encore plusieurs fois la route de mes semblables, mais ne m'attardais guère avec eux. Je ne revis Lucas qu'une seule fois, et passait de nouveau deux ans avec lui, juste avant mon arrivée ici d'ailleurs. Il m'enseigna une nouvelle forme de magie, une sorte de lévitation. Quand nous nous battions, je devais faire dévier son pied avec la force de mon esprit de façon à ce que son corps bascule d'une certaine façon, de même pour changer la trajectoire de son poing, que j'étais parfaitement capable d'éviter malgré cela. Mon agilité combinée à mes pouvoirs faisait de moi une bonne combattante, Lucas m'avait forgée comme tel. Je ne sais pas pourquoi je suis ici, à Mahora, pourquoi mon instinct ma dicté d'aller ici, refuge pour les humains et parfois autres créatures... Je me suis surement dit que je m'y sentirais moins à part... Peut-être pourrais-je devenir plus "normale" ? "Humaine"? J'en doute toujours, mais au moins j'espère.
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Kyle Sura
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MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Jeu 27 Aoû - 23:12

Haaan =)
Je kiff <3

JANEEEEEE ( L )

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Hatsu

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MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Jeu 27 Aoû - 23:54

J'ai pas encore lu, chou, mais j'dois aller me coucher dans peu de temps, et j'aime pas être pressée pour lire les fi-fiches, alors je fais ça après =) .

Bienvenue JANYYY <3 ~
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NEVH Vanderheague

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MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Ven 28 Aoû - 8:45

Han mais qui es-tu miséricordes ! Tu m'choques Nina, mais j'adore ta Vampiressetterouchoupinetteàmortlakeaf-dechépucequejeraconteàforcedeparlercommeçamais
tantpisparcequejekeaflafichedelamortquitue.

Hein ? .... Non, rien.
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MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Ven 28 Aoû - 8:49

... J'viens de poster mais on s'en tape ! XD

Code bon Nina ~ *prend sa mine sérieuse* Tu es digne de mon estime, tu es digne. U_U"

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Jane Field

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Particularités/pouvoirs: Rapititée, force, magie: Elle sait faire apparaitre un feu froid qui peut la proteger d'elements trop chauds, elle sait aussi faire léviter des choses... (Voir Fiche.)
Sang:

MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Ven 28 Aoû - 16:54

*digne de l'estime de Kiki* Han way 8D

Meurci =3
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Iku L. Samuro
Fondatrice tyrannique/ Tsundere androïde sadique, et folle amoureuse d'une bête rouge :3
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Loisirs : S'entraîner, jouer et écouter de la musique, lire, etc... Mais bon, 'faut dire qu'avec tous ces boulots, on trouve moins le temps de se détendre -_-
Amour ? : Lloyd, Lloyd Irving ! Ça va faire deux ans... *effusion de cœurs*
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Particularités/pouvoirs: Armes sortant des poignets, omoplates, épaules, genoux, coudes, dos, et bassin. La deuxième et finale forme de son corps, annoncée par un changement de couleur des pupilles, fait apparaître une sorte d'arc très bizarre directement tracé à partir de son bras (flèches dans son canon), c'est cette arme qui accumule tous les coups (force physique ou magique) et permet de les dévier. Sang régénérateur : son sang produit de nouvelles cellules et referme une plaie PHYSIQUE dans la 10aine de minutes qui suit quand elle est immobile, mais la plaie reste à l'intérieur du corps. régénère les petits organes comme yeux ou os TRES RAREMENT. [NON MAITRISE]
Sang: Humain amélioré

MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Ven 28 Aoû - 18:29

Kiki ? Tu te rends compte que tu viens de déformer complètement la page ? Tu trouves ça drôle ? Bah c'est pas drôle ...
Aussi, évite de faire des doubles posts avec tes deux comptes, c'est du FLOOD.

Bon, eh bien, je lirais plus tard dans la soirée.

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Liam A. Silver

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Age : 19
Localisation : Aux cotés des nuages, emporté par le vent.
Loisirs : Manger des pâtisseries, Peindre et écrire des poèmes, Me dépenser en faisant du sport ou bien rêver en pleine nature...
Amour ? : Mmmh...
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Classe: Animorphe
Particularités/pouvoirs: Se transforme en Faucon Crécerelle [Maîtrisé] || Intuition [Imprévisible] || Contrôle du Vent [Non entièrement maîtrisé]
Sang: Humain avec du sang d’elfe

MessageSujet: Re: Jane Field. [Normalement terminée]   Ven 28 Aoû - 22:09

C'est... Waaah. *o*

C'est magnifique, j'adore, rien que l'ambiance de l'histoire, et celle-ci en intégralité, rien que le personnage en lui même et surtout le style d'écriture. C'est vraiment surperbement agréable de lire un texte écrit comme ça. <3
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Jane Field. [Normalement terminée]
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