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 Rozenn Rhiannon {I'm not alive}

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MessageSujet: Rozenn Rhiannon {I'm not alive}   Mer 30 Sep - 20:06

Vie & Après-vie




    Problématique

    La question qui me pause le plus de problème pour y répondre est et sera sûrement toujours : « Quel âge as-tu ? ». Bon, il y a aussi tout les dérivés qui vont avec : « Quel est ton âge ? » ; « Quand es-tu née ? » etc. Vous m’avez comprise. En fait, j’ai carrément envie d’étrangler les personnes qui me demandent ça. Donc pour répondre une bonne fois pour toutes à cette question, je suis née en 1124 et j’ai 885 ans.


    Vie : 0 à 15 ans

    Ainsi donc je suis née en 1124, sur le continent européen, plus exactement au Pays de Galles. A cette époque, nos maisons étaient encore en bois, en argile et en chaume. Ma famille était assez reconnue dans notre village et donc assez riche. Ma mère était beaucoup appréciée pour les contes qu’elle racontait, notamment ceux sur Merlin, la fée Morgane, le Roi Arthur, les Chevaliers de la Table Ronde, etc. Quant à mon père, qui était forgeron, il gagnait assez d’argent pour que nous soyons la famille la plus riche de la vallée ! J’avais un grand frère de 5 ans mon aîné, il visait bien entendu à devenir l’apprenti de mon père et prendre la relève lorsque celui-ci serait trop vieux pour travailler. Quant à moi, j’aidais – ou plutôt j’encombrais – ma mère et ma tante dans les champs et le potager.

    Physiquement, j’ai toujours plus ou moins été chétive et maigrichonne. Ma force était quasiment nulle, sans parler de ma résistance aux maladies et au froid. Par plusieurs j’ai faillis laisser ma vie entre les mains griffues de l’hiver ! J’ai hérité des cheveux blonds aux reflets roux de ma mère, mon père adorait passait sa main dans les siens ou les miens. J’ai aussi eu don de sa bouche et son nez, coup de chance vu que ceux de mon père n’étaient pas si terribles. De lui j’ai eu la couleur de mes yeux, bleu tirant parfois vers le violet.

    Mon village se trouvait sur le littoral, à 5 petits kilomètres de la mer. J’adorai me rendre en haut d’une haute falaise le soir, alors que mes parents dormaient – ou pas. De là-bas, la vue était resplendissante : le vent soufflait à chaque moment de la journée, face à la mer l’eau saphir et les vagues écumantes s’étendaient à perte de vue. Le soir, l’eau prenait une tinte orangée qui la rendait d’autant plus belle. Dos à la mer, le paysage était tout aussi beau : de l’herbe verte et grasse ondulant sous le souffle du vent, parsemée de buisson et avec sur la ligne d’horizon, une ligne noire marquant le début d’un bois. Cet endroit était mon refuge, selon mon humeur je m’y asseyais et écoutais la mélodie du vent, me mettais debout les bras écartés et hurlait à en perdre la voix, y faisait des acrobaties, etc.

    Mon enfance fut donc heureuse et pleine de joie. Ma mère me dorlotait, mon frère jouait toujours avec moi et mon père m’enseignait toutes sortes de choses qui m’émerveillaient toujours un peu plus. Parmi ces choses, il m’apprit à lire l’heure. C’était une chose rare à l’époque. C’était une technique qu’utilisaient les druides. L’outil était en fait un anneau avec une partie coulissante percée d’un trou. Sur la partie non-coulissante, à l’extérieur étaient inscrits les différents moments de l’année et sur la face inverse, à l’intérieur des chiffres indiquant l’heure. Lorsqu’on plaçait le trou en fonction du moment de l’année et qu’on mettait l’anneau face au soleil, un point lumineux apparaissait sur un des chiffres de la face interne, nous indiquant l’heure ! Ce système et cet outil ingénieux me furent offerts à mes 10 ans.

    Le premier drame que je connus arrivant l’année de mes 14 ans. Mon grand-frère était parti pour chasser et s’était retrouvé prit au piège par des loups affamés. Je vous laisse imaginer le résultant, préférant éviter les détails désagréables. Se fut un coup dure pour ma famille. J’avais du mal à réaliser le fait que je ne pourrai plus le voir, le toucher et lui parler. C’est à ce moment de ma vie que je pris conscience d’une chose : la mort était une chose terrible, et je me mis à la craindre et à avoir peur des contes que ma mère racontait et qui y faisaient allusion.

    Accablée par la subite disparition d’un de mes proches, je me rendais plus souvent que d’habitude au bord de la falaise pour y déverser des torrents de larmes que je voulais à tout prix cacher aux autres. Ce fut environ une semaine après le décès de mon frère que je Le vis – ou plutôt L’entendit – pour la première fois. J’étais allongée en position fœtale dans l’herbe, me lamentant sur le triste sort de mon frère. Parmi mes sanglots, j’entendais la mélodie si douce du vent. Mais avec celle-ci s’ajoutait une autre mélodie douce et mélancolique. Une mélodie chantée par une voix grave et suave au ton reflétant les sentiments les plus douloureux qui soient. Dieu que cette voix m’avait marqué ! Elle laissait échapper les mêmes sentiments qui emplissaient mon cœur, elle était belle, douce, agréable et sonnait juste.

    Intriguée, j’avais séché mes larmes et m’étais redressée. L’ouïe et la vue à l’affût, je cherchais avec envie la provenance de cette voix mélodieuse. Je ne mis pas très longtemps à trouver : un garçon – qui devait avoir à peu près mon âge – était assit face à la mer, les yeux rivés au sol et les lèvres remuant pour laisser sortir la chanson. J’étais restée debout, attendant la fin de sa chanson avant d’aller le voir.

    Son physique m’intriguait. Maigre, les cheveux bruns coupés longs et en bataille, la peau et la toison sales et boueux, il avait tout l’air d’être un serf, et pourtant ses vêtements étaient les mêmes qu’avaient les nobles. Il n’y avait pas de châteaux dans la vallée, le seigneur à qui appartenait mon village et ceux avoisinants vivait loin. Je n’avais donc aucune idée d’où il venait.


[A finir…]
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Rozenn Rhiannon {I'm not alive}
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