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 Z'auriez pas deux yens? [RP avec la magos qui grunt xD]

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MessageSujet: Z'auriez pas deux yens? [RP avec la magos qui grunt xD]   Mar 6 Oct - 19:03

[Voilà, désolé pour l'attente! Je me suis juste permis de changer le lieu de RP, je pensais que ce post-ci serait mieux par rapport aux caractères des personnages ^^ J'espère que ça ne te dérange pas, Mako!]
[PS: Étant l'opposé d'un spécialiste de l'économie japonaise, je ne sais pas du tout si les yens sont sous formes de pièces, de billets, etc... Aussi, je m'excuse si jamais j'ai fait des erreurs ou des incohérences!]


Bien à l’abri dans la supérette, j’observe par la vitrine ruisselante l’avenue commerçante noyée sous une pluie qui tombe sans vouloir s’arrêter. Quelques passants téméraires passent en courant, la capuche rabattue sur le visage. Quel sale temps ! La bruine, fine et tenace, trempe jusqu’à l’os, il y a un vent à décorner les bœufs, le taux d’humidité de l’air rivalise avec celui de la forêt amazonienne (ce qui fait que mes cheveux frisent) et le froid mordant n’est pas en reste. On se croirait en hiver ! Malgré la tiédeur du magasin, je frissonne. Je suis sortie de chez moi sans manteau, et je suis habillée bien trop légèrement : un chandail ventre-de-biche en laine sur un T-shirt brun, un jean délavé et des chaussures à talons plats.
Je tourne le dos à l’orage et entreprends de faire mes achats. Je suis arrivée dans cette boutique avant que la pluie ne se mette à tomber, avec l’envie de me faire un cake fondant aux courgettes, bien chaud et moelleux, accompagné d’un petit verre de vin blanc français. Je suis maintenant bloquée ici, et en attendant que les éléments se calment, j’ai tout le temps pour faire mes courses. Tandis que j’essaye de me remémorer les ingrédients dont j’ai besoin, je déambule entre les rayonnages. L’épicerie, pas bien grande, est tapissée et traversée de longues étagères en métal brillant qui croulent sous des aliments venus du monde entier, où peu s’en faut.
J’attrape deux grosses courgettes rondes, d’un beau vert foncé strié de jaune pâle, un sac de farine de blé, un paquet de levure chimique et une bouteille de vin blanc (la moins chère… mon salaire de professeur ne me permet pas d’acheter un Châteauneuf-du-Pape !). Derrière l’eau minérale, je déniche un litre de lait demi écrémé, je prends une bouteille d’huile d’olive au vol et me dirige vers le rayonnage des fruits secs. Zut ! J’étais persuadée qu’hier encore il y avait des pignons de pin… Je fronce du nez, tiraille une mèche de mes cheveux et passe la tête à travers une pyramide de boîtes de conserve. Bingo ! De ma main devenue semi solide, j’attrape le sachet de pignons et le laisse tomber dans mon caddy. L’immatérialité a ses avantages.
Je me précipite à la caisse, attend (presque) patiemment qu’une vieille mémé finisse de blablater à propos de son caniche-qui-est-malade-il-ne-mange-presque-plus-le-pauvre-choupinou et pose mes achats sur le comptoir de bois poli. Après quelques BIIP ! synthétique émis par le décodeur laser, le caissier pianote sur le clavier de sa caisse enregistreuse et m’annonce le prix de mes commissions. Je farfouille dans mon porte-monnaie et tends deux billets au vendeur.


-Jeune fille, il te manque cinq yens.

Jeune fille ?! Décidément, je fais très jeune… Beaucoup de femmes s’en flatterait, mais moi, ça me tape sur le système. Je me retiens de tirer les oreilles au caissier pour qu’il apprenne que je n’ai pas 16 mais 28 ans, mais je m’abstiens. À la place, je vide mon porte-monnaie sur le comptoir, exprès pour que des pièces roulent au sol. Patiemment, je les ramasse, puis compte lentement mon argent. Le vendeur, irrité, commence à manifester des signes d’impatience. Bien fait !
Je finis de compter mes pièces. Il me manque deux yens. Mon porte-monnaie, vide à présent, mériterait bien que je retire de l’argent à la banque, mais je n’ai aucune envie de sortir sous la pluie. J’essaye de marchander, mais le vendeur est intraitable. Ce ne sont pas deux yens manquants qui vont le ruiner ! Mais Monsieur radin reste intraitable. Je grogne de contrariété. Au milieu des rayonnages, j’aperçois une jeune femme qui doit avoir environ mon âge. Je m’approche d’elle et lui demande :


-Pardon, Mademoiselle, mais il me manque deux yens… Vous pourriez me les prêter, s’il vous plaît ? Je vous les rendrais dès que possible !
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Mako Hena

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MessageSujet: Re: Z'auriez pas deux yens? [RP avec la magos qui grunt xD]   Mer 2 Déc - 11:33

[HRP : désolée de rep que maintenant... T_T Mais bon, maintenant on est lancées ! ^_^']

Voir Mako dans une supérette c'était une chose rare. D'ailleurs, on ne la voyait pas non plus au marché.
D'aucuns se posaient cette question : comment faisait-elle ses courses ? La réponse était simple : elle se faisait livrer.
Mako avait plus qu'horreur de s'abaisser à fréquenter les milieux modestes, non pas qu'elle fût aisée, non, mais plutôt que sa manière de vivre et ses exigences étaient celles d'une reine ; capricieuse, certes, mais une reine quand même.

Sauf que, avec la pluie battante qu'il y avait au dehors, le service de livraison... ne livrait pas. La circulation bouchée dans les rues de la ville avaient forcé l'entreprise à se résigner et à économiser son essence, et l'argent dû aux employés alors qu'ils devraient attendre que les embouteillages disparaissent pour pouvoir reprendre les affaires.
Donc, aujourd'hui, il fallait se serrer la ceinture et se résigner à aller dans une supérette.

Oui, une supérette. Mako préférait, comme moindre mal, se rendre dans une supérette pour ses courses plutôt que dans une grande surface. Les gens étaient tellement agglutinés dans les files pour les caisses, se faisant agresser par des publicités criardes en attendant de passer devant la caissière peu amène qui faisait ce job sans intérêt pour se payer ses études.
La supérette n'avait à priori que très peu de clients, les caissières étaient professionnelles et traitaient bien les clients.

Mais en raison de la pluie... les gens avaient une nette tendance à s'y réfugier.
Et l'humeur du vendeur avait dû se dégrader au contact de tant de monde à la fois. Ou alors c'était un imbécile fini.
Quoi qu'il en fût, Mako devait bientôt faire à nouveau les frais de cette journée pluvieuse (comme si être obligée de se rendre dans une supérette n'était déjà pas assez... -_-').

Elle était en train de sélectionner soigneusement un nouveau rasoir quand une fille l'aborda. Étant au rayon hygiène et entretien, la fille trouva donc notre chère amie avec dans une main des rasoirs jetables à tête orientables et solution à l'aloe-vera et, dans l'autre, un paquet de tampon qu'elle avait pris même pas 3 minutes plus tôt. Elle l'aurait abordé... 3 minutes plus tôt, ça aurait déjà été moins embarrassant.


-Pardon, Mademoiselle, mais il me manque deux yens… Vous pourriez me les prêter, s’il vous plaît ? Je vous les rendrais dès que possible !

Attendez deux secondes, là. Elle venait bien de lui demander de l'argent ? Petit coup d'oeil vers les caisses. Ah, oui, y en avait partout des pièces, elle avait dû vider son porte-monnaie.
Et se rendre compte qu'elle n'avait pas assez.
Bon, comment lui dire sans la vexer ? Euh, on parle de Mako, là... ^_^'
Bon, comment lui dire ?

Mako fit semblant de réfléchir en faisant une moue assez exagérée.


-Euh.. nan, j'ai pas 2 yens. Enfin pas à donner, en tout cas. Z'avez qu'à prendre pour 2 yens de moins !

Petite exclamation, sourire simple, finalement elle avait presque été guillerette sur la fin. Mais elle n'en démordrait pas : son argent, c'était son argent...
Par contre, curieuse comme à son habitude, elle ne put s'empêcher de poser une question. C'était son truc, les questions :


-C'était pour quoi qu'il vous les fallait ?

Ben oui, au passé, parce que pour elle l'histoire était déjà réglée.

Ou pas...
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