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 Chapitre 1 - La bataille de la désolation.

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Kinsue/Sanzo
Modo ingrat qui fait des trucs pas très nets avec sa dulcinée, Emiri, par sms ... XDD
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MessageSujet: Chapitre 1 - La bataille de la désolation.   Sam 10 Oct - 19:23




Il essuya rageusement de sa bouche d’où le sang coulait doucement sur le recoin gauche, en fixant de son regard rouge sang, l’endroit où il comptait défoncer cette fichue porte pour pouvoir sortir. Idiot, il n’avait pas vu que la guerre avait commencée. Même il n’était pas du tout au courant qu’il y avait une guerre, sans doute était-il le seul ? En tout cas il l’espérait, manquerait plus qu’à tomber sur des cadavres sur tout son parcours de quoi bien le marquer profondément finalement. Il enjamba donc un corps, il vit une porte et essaya de l’enfoncer, impossible. Elle devait être bloquée de l’extérieur, mince ! L’homme se dépêcha de briser une fenêtre avec une chaise qui ne ressemblait plus vraiment à une chaise en fait, une fois fait, il passa le plus doucement possible, en s’écorchant la joue, dont l’entaille le titilla un bon moment. Habillé simplement d’une chemise grise mise à la va vite, à moitié refermée, un pantalon noir assez moulant, des cheveux plus qu’ébouriffé, Sanzo demeurait éternellement sexy. Il recommença sa course, en refermant sa veste un peu quand même, mais pas complètement, laissant entrevoir son torse finement musclé. Le surveillant passa devant une maison en flamme, car il avait passé les domaines de la pension depuis un moment déjà, il s’arrêta en entendant des petits cris plaintifs, il se retourna et vit une fillette coincée sous un bloc de béton, la jambe totalement écrasée, elle criait douleur, et était à moitié consciente. C’était la petite fille de la maison voisine de la pension Mahora qu’il croisait de temps en temps quand il sortait faire un tour. À force ils s’était adressé la parole plusieurs fois, Sanzo qui s’était montré de bonne volonté avec cette jeunesse innocente. Et là, c’était le massacre. C’était triste de la voir dans cet état là. Le premier réflexe qu’elle fit c’est de lui tendre son ours en peluche. Sanzo fronça les sourcils, il réfléchissait à grande vitesse, pourquoi lui tendre un ours en peluche alors qu’elle était en train de se vider de son sang ? Elle tendit un peu plus son bras vers lui en murmurant un faible : « Sauvez le monsieur Yujiji-chan. » Sanzo explosa de colère il lança l’ours en peluche valser à quelques mètres en la fixant :

« Mais tu te rends compte de ce que tu dis ?! Attends je vais t’aider ne bouge pas ! »

Sanzo fit un seul pas. Un unique pas qui fut trop lent pour se rendre compte que c’était finit. La maison en flamme grinça, et s’effondra violemment, Sanzo du porter ses bras devant lui pour se protéger des légères étincelles, des bouts de bétons et de bois qui volèrent vers lui sous le coup de la puissance de la chute. Il entendit un hurlement qui a force le rendit presque sourd, puis plus rien, hormis le bruissements des flammes, il rouvrit les yeux qu’il avait fermés pour se protéger. Le jeune homme baissa les bras doucement et vit avec horreur, une marre de sang venir jusque ses pieds, il releva son regard vers les traces de sang pour apercevoir la douce petite main de la fillette sous les décombres de la maison en flamme. C’était son cri qu’il avait entendu et il n’avait pas pu l’aider. C’était horrible, horrible de voir mourir un enfant. Il baissa les yeux, un peu honteux de s’être trouver méchant à son égard alors qu’elle allait mourir dans les deux minutes qui suivaient. Il épousta ses vêtements désormais remplis de poussières, et regarda aux alentours, et un peu plus loin, il aperçut l’ours en peluche. Il marcha et le prit délicatement et tourna un dernier regard désolé vers de ce qui resté de la maison. Il décida de sauver le plus de gens possible. Le surveillant reprit sa course, des ennemis allaient sûrement débarquer et il n’avait pas envie de se battre pour le moment, encore chamboulé par la mort si brusque de la petite fille. Il n’avait même plus envie de courir, ses pas ralentirent, il marchait doucement, réfléchissant à vitesse grand ‘V’. Il avait mal au cœur, cette fille avait été trop petite pour qu’on gâche sa vie ainsi, elle avait été trop jeune pour mourir, Dieu si c’était lui, aurait du échanger leurs places ! Ô Injustice du monde !! Une innocence pure qui parte trop rapidement dans ce monde tyrans pour partir aux cieux, c’était du gâchis pur et simple. Et ses parents, s’ils étaient encore vivants que diraient-ils ?! Il soupira d’indignation, mais peut être que l’être divin que tout le monde se tuait à vénérer lui réservé quelque chose de plus épique ? Où voulait-il lui donner une leçon ? mais genre de leçon ? D’être méchant envers les autres ? N’avait-il pas donné assez d’attention à cette petite fille ? Il s’arrêta, c’est vrai que cette fille avait l’air sale, sale comme quelqu’un qui vivait dans une rue, il n’avait jamais vu ses parents… Il ne l’avait jamais vu ni entrer ni sortir de chez elle. Il retourna l’ours en peluche en face de lui, il était un peu doux, mais cela se voyait qu’il avait traîné un peu partout, il lui manqué un œil et on ne voyait presque plus sa bouche. Il lui manquait même un membre. La lumière lui vint. Cette petite n’avait jamais eut de famille, et cette maison en flamme qu’elle prétendait être la sienne ne l’avait jamais été. C’était une fille seule, profondément seule, elle n’avait jamais tendu la main pour demander de l’aide, et elle s’était toujours débrouillée seule. Cette pensée lui fit mal, mais vraiment mal comme s’il s’était fait écrasé par un avion plus de dix fois de suite, et même cette idée était encore trop légère pour le poids qui trônait dans son cœur. Elle était comme lui. Une partenaire. S’il avait été moins bête, s’il avait ouvert les yeux plus tôt, elle serait toujours en vie. Elle serait toujours en train de courir en riant, son rire plein de vie qui était mort avec elle. Partit sûrement au paradis. Soudain tout n’était plus, et rien était tout. Le temps s’était arrêté. Il se repassait en boucle la scène. La maison en flamme. La fillette tendant l’ours. Lui même énervé. L’effondrement. La mort. Il était en train d’imaginer qu’il était en train de la sauver à force, qu’il changer le cours des évènements. Mais au plus profond de son cœur attristé, il savait que c’était impossible. On ne pouvait changer le passé. Sa respiration s’arrêta, et il pria silencieusement qu’elle ne reprenne plus, qu’il meurt étouffé. L’odeur de sang qu’il portait à ses pieds lui était insupportable. Son sang. Cette marque qui le suivrait pour un bon bout de temps, qui ne s’en irait jamais. Il serait hanté pendant longtemps. Son cœur s’était brisé, la carapace qu’il s’était faible s’était effondré sous l’horreur des souvenirs. Soudainement il se sentit humide, il sentit l’émotion le gagner, et doucement elles coulèrent, ses larmes. Il porta sa main à sa bouche, il était choqué. Choqué comme un jeune enfant à qui on lui avait montré une chose horrible. Cela fait longtemps qu’il n’avait vu des scènes de ce genre, et jamais il avait craqué. Mais ici, c’était différent, il connaissait la fillette, et se ne serrait pas la seule à périr inutilement pour cette chose qui n’osait même plus appelé guerre. Car on ne devait pas donné de nom à cette erreur, cette abomination humaine. Pourquoi donné un nom à quelque chose qui fait tellement souffrir les gens ?! Cette question planait dans l’esprit de Sanzo. Son regard se posa involontairement sur les flammes qui dansaient lentement leurs bonheur, par haine Sanzo les piétina mais se brûla légèrement, il se mit à genoux et tapa du poing le sol dénudé. Il hurla de protestation. Il était bien évidemment contre cette guerre qu’il jugeait stupide. Et pour la première fois de sa vie, Sanzo s’en voulait à en mourir lui même, il joignit ses mains telle une prière et posa son front contre ses mains jointes et murmura des paroles qui venait de son cœur blessé, un peu incompréhensibles tant elles étaient dites entre hachures et dans un murmure qui ressemblait plus à un souffle. Il en pleurait de rage presque, ses larmes coulaient à flot, il finit par serrer l’ours en peluche contre son cœur. Tuer un enfant était un crime intolérable. Même lui en était conscient, lui le solitaire. Il pleurait le monde, il pleurait cette guerre qui ferait des morts. Il pleurait les familles, il pleurait les combattants, il pleurait cette petite fille. Son regard se lava vers le ciel assombrit et déchiré par le sang, la souffrance et la violence. Il fixa longuement la lune à l’éclat pourpre, était-ce le reflet de cette bataille ? Une marre de sang ? Sa pensée se fixa sur la fillette, oui certainement… Il décida de se lever, mais faillit tomber, ses jambes, même tout son corps manquait de force, attaqué par la tristesse qu’il connaissait si mal. Il soupira, et se dirigea vers un endroit qu’il jugea isolé, il n’avait aucunement envie de se mêler au combat, bien que la cause était juste pour le côté des mutants, mais voir ainsi des corps tombé de tous les côtés, le fatigué et le démoralisé. Il préféra s’isoler dans les pénombres que la forêt lui offrait gentiment. Elle paraissait simple, elle paraissait intouchable. La nature était une bénédiction pour faire le point sur soi, et Sanzo en avait grandement besoin. Il s’assit contre un chêne géant, à l’abris des regards, il contempla l’ours en peluche délabré de la décédée. Il essuya ses larmes, incapable pour autant de se retenir de pleurer. Cette guerre en fait, était bien la preuve de la misère du monde. C’était des gens qui n’avait rien à foutre qui avait déclaré la guerre à des gens pourtant normaux et pacifiques tels que les habitants de Mahora. Il était très en colère contre ces ennemis quoi ne connaissait même pas. Qui était-il ? Que voulait-il finalement ? Terrassé Mahora ? Absurde, évidemment que ça l’était ! Il fallait être complètement borné de la tête pour faire un homicide volontaire ! Le surveillant mit sa tête contre le tronc, à force de réfléchir ainsi il en attrapé mal à la tête en fait. Il préféra ne plus, penser pour ne plus se faire mal. Il essaya mais n’y parvint pas, car ses pensées se retournèrent vers son semblable, Yasuo, son frère. Si seulement la vie sur terre pouvait être aussi simple. Sanzo était prit tellement dans ses réflexions qu’il n’entendit pas immédiatement un hurlement dans son dos, prit encore dans de sombres pensées, il essuya ses larmes rapidement et leva la tête…


[Voilà le commencement de ce chapitre, je vous souhaite tous bonne chance <3 (en n'espérant de n'avoir pas fait trop de fautes, sinon je m'en excuse d'avance !)]

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Emiri Eman
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 - La bataille de la désolation.   Mer 2 Déc - 16:48

Emiri marchait. Elle marchait depuis plusieurs minutes déjà. Son regard hagard posé sur le paysage de feu, elle était seule. Ses pas raisonnaient sur le sol, provoquant les crissements de quelques pierres, de feuilles desséchée par la chaleur. Les flammes crépitaient doucement, dévorant progressivement les arbres au troncs noircis. Comment ce paysage auparavant si joli avait il pu être si dévasté … ? Elle avait du mal à y croire, elle ne voulait pas y croire non plus. Elle avançait simplement, espérant trouver quelqu’un qui puisse l’aider, ou qu’elle puisse aider, qu’elle fasse au moins quelque chose au lieu de marcher ainsi, sans but ! Son pied butta contre une racine, elle se réceptionna à quatre pattes en soufflant. La jeune femme ferma les yeux quelques instants, le dos voûté. Pourquoi il n’y avait personne… ? Est-ce que beaucoup de gens étaient morts… ? Et ses amis ? Elle ne voulait même pas y penser, alors elle raya ces questions de son esprit, il ne fallait pas être défaitiste, il fallait garder courage. Emiri se redressa, le regard bien décidé, puis elle se remit en marche, ne sachant même pas où elle pouvait aller. Elle ne reconnaissait rien, il n’y avait pas de maisons, ou quelques unes, mais elles ne lui évoquaient aucun souvenir… La jeune femme suivait juste un petit chemin qui avançait, se démarquant parmi les flammes. Elle avait peur finalement, peur de découvrir quelque chose qu’elle n’aurait jamais voulu voir, mais en même temps elle aurait voulu comprendre le sens de cette guerre, qui, pour elle, restait un mystère affirmé.
Emiri trébucha encore une fois, mais cette fois, ce n’était pas une racine, mais une épaule, un dos, des jambes… éparpillées, ensanglantées. Ses yeux s’agrandirent, elle recula de plusieurs pas et plaqua sa main sur sa bouche, horrifiée. Elle aurait voulu partir, se retourner et courir, courir loin, mais elle était simplement tétanisée, alors elle ferma les yeux. Un gémissement effrayé perça ses lèvres, ses poings se serrèrent et elle se détourna finalement, puis se mit à dévaler à toute jambe la petite pente qui menait dans un endroit plus calme. Elle tomba assise contre un arbre, et soudain elle vit une maison s’écrouler, elle sursauta violemment puis se releva, il y avait peut-être quelqu’un à l’intérieur ?! Elle se leva et parcourut la courte distance qui la séparait de la bâtisse. Elle buta encore une fois sur un corps. Ses nerfs explosèrent, elle se pétrifia en hurlant, terrorisée sur le coup. Elle courut sans réfléchir vers un endroit qu’elle choisit au hasard, et soudain elle heurta quelque chose. Pas un mur, c’était trop mou, mais en même temps c’était dur… Elle ouvrit les yeux et contempla la personne devant elle, des larmes roulant encore sur ses joues.


[Et voilà je te fournis enfin une réponse, j'aurais surement beaucoup plus d'inspiration par la suite et je te fournirais plus d'éléments :3

PS : C'est trop pourris.]

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Merci Kiki <3
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Kinsue/Sanzo
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 - La bataille de la désolation.   Mer 2 Déc - 22:06



Il avait aperçut l’apocalypse de Mahora, là où on entassait les corps fumés, détruits, les bâtiments soufflés, l’horreur, la tristesse, le désespoir, l’injustice, l’oubli, et tout cela portait un nom : guerre. Regarder à droite, puis à gauche, derrière, devant, dans l’angle mort. Faire attention où l’on met les pieds, faire attention ce qui peut nous tomber dessus ; le ciel pourpré par l’éclat de la lune rouge n’aidait pas vraiment Kinsue, qui peinait à s’y retrouver dans tout ce méli-mélo. Anticiper ce que l’ennemi serait capable de faire, oui, ça Kinsue pouvait largement le faire, de part son agilité et son pouvoir qui lui donné la faculté de savoir ce que l’adversaire ferait à l’avance. Fatigue, larmes, mais endurance et sang. Que choisir ? Que faire ? Marcher, piétiner, courir, bondir, sauter et se couvrir des douleurs, de la cruauté et des projectiles imprévisibles de cette guerre rougeâtre. Ses cheveux idéalement couleur blé n’était plus que couvert de sang, ses habits habituellement impeccablement lissé, n’était plus que de long lambeaux de linge sans formes distinctes. Blessé à la jambe, Kinsue finissait comme un grand père boiteux. Mais son mental réussit à le traîner encore loin, lui donnant à chaque fois la force de faire un pas de plus sur l’herbe déserte et salit. Là bas, au loin, tout près, ici… Où aller ? Aucun endroit n’était sûr pour lui, chaque endroit avait le risque d’être détruit ou pire, soufflé en quelques secondes par une bombe… Son regard tomba sur un arbre, un arbre tout blanc, enfin autrefois, là il était plutôt noircit par les flammes présentent sur ses branches, cet arbre était l’un de ses premiers repère dans la pension. Oui, il se souvenait parfaitement de cet instant, la pension si grande, et lui seul, trop fier pour demander où ce trouver ci, ou se trouvait là… Il était passé près de cet arbre, qui trônait, se démarquant par sa blancheur et sa grandeur, il avait décidait que dès qu’il le verrait, il serait aux jardins de la pension… Oui, il était dans les jardins, bien qu’il n’avait plus fait attention à cet arbre avec le temps et l’habitude, le retrouver ainsi en pleine guerre lui semblait étrange. Kinsue décida alors de continuer de marcher, il le fallait qu’il voulait survivre. Sa pensée se focalisa sur Emiri, Allen, et même en ces temps sombres Sanzo. Kinsue arriva finalement devant une maison qui se détruisit, il vit une silhouette agenouillé, se redresser puis partir, il avait peur que ce soit un WH alors il se tut. Après qu’elle disparut dans la brume épaisses des décombres, il s’approcha doucement, restant sur ses gardes, de la maison détruite. La vue l’horrifia, le sang s’écoulait jusque ses pieds, il recula, dans les flaques de sang qui clapotaient un peu au contact de ses pieds. Kinsue recula contre un truc désagréable, dur, une dernière façade de mur encore debout, qui s’écroula quand il la percuta. Kinsue vit enfin la petite main, il plaqua sa main sur sa bouche, choqué. Il décida de partir de cette lourde atmosphère, fuyant cette lourde aura, de cette forte odeur de sang qui lui donné la nausée. L’adolescent recommença sa course folle, puis il se calma, malgré son cœur qui lui hurlait de la reprendre. Kinsue avait remarquer une silhouette fine, son cœur rata un battement… Emiri… Un pas, puis deux, son cœur tomba dans une longue et éclatante symphonie, la seule qui l’éclairait en cette guerre sombre et cruelle. Les yeux pétillants de joie, Kinsue reprit sa course, pour aller vers la jeune femme, alors qu’il se croyait dans un rêve, oubliant toutes traces de sangs, d’horreur et de bâtiments soufflés, alors qu’il devenait inconscient et complètement indépendant du sentiment qui s’enflammait en lui : elle était encore vivante. Oui, ils s’étaient croisés rapidement, mais ils avaient été séparés, et le fait de la voir là, lui fit vraiment chaud au cœur. A chaque pas, son cœur faisait un bond de plus que la dernière fois. Alors qu’il tendait la main vers elle, avec un sourire rassuré, prêt à parler, une couleur l’interpella, il tourna la tête rapidement, n’ayant pas remarqué qu’il fonçait droit dans Emiri, ils se percutèrent, Kinsue finit les fesses à terre. Mais son regard se tourna vers les buissons sombres où l’on pouvait distinguer une couleur de feu… Cela le rendit perplexe, il se redresse sur ses longues jambes presque dénudés, caressa sa nuque avec un petit sourire, puis prit Emiri subitement dans ses bras :

« Oh Emiri ! Je-tu m’as manqué !! Je savais que tu survivrais, je le savais ! Comme je suis soulagé de te voir là ! Olala… »

Kinsue baissa les yeux, puis se détacha doucement d’elle, en se mordant la lèvre inférieure. Il n’eut même pas le temps d’enchaîner une autre phrase qu’un bruit de craquement de branche l’interpella, il se tourna vivement, sa jambe blessée tremblant un peu, il était prêt à donner sa vie pour la jeune fille s’il fallait. Oui, il serait prêt à tout pour elle… Une personne vint en face d’eux.

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MessageSujet: Re: Chapitre 1 - La bataille de la désolation.   Lun 4 Jan - 22:34

PNJ 1




Ken Fujiwashi, 19 ans
Magicien
Type : Terre, Lumière, Cristal / Anomalies : Paralysie, Tétanie / Force : 0 / Défense : 48 / Magie : 100 / Résistance : 35 / Vitalité : 50 / Dextérité : 17 / Dommages physiques : 0 / Dommages magiques : 850_950 / Défense physique : 92 / Défense magique : 150 / Points de vie : 2500

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Ken était attristé devant le spectacle qui s'offrait à ses yeux. Les flammes rongeait les terres de Mahora. Tout était détruit, brûlé, mort. Mort... Ce mots sonnait si mal ! Désobligeant, affligeant. L'esprit chevaleresque du jeune avait prit le dessus : il aidait tous ce qui se trouvait sur son passage, privilégiant les jeunes demoiselle en détresse. Eh bien ? Ce n'était pas parce que la situation était tragique que l'on ne devait pas profiter de la vie : bien au contraire... Les filles, justement en cette période avait des hormones encore plus sensible et la moindre émotions les faisaient craquées.

C'est pourquoi, pour la troisième fois de la semaine, Ken se réveillait le torse découvert, entourés par des fins bras blancs porcelaines, au toucher de satin. Si cette Katya, une Lilith à la beauté évidente offerte par ses nobles origines, n'avait pas commencer les hostilités avant lui, il ne lui aurait même pas toucher un cheveux. Seulement, dès que tout les WHs entourant la jeune succube furent tuer par le magicien, celle-ci avait décider de jeter son grappin sur l'homme. Il fallait préciser que ses cheveux argents fins et lisse, ses yeux étonnamment rose et ses lèvres soyeuses en faisait craqué plus d'une. Oui, on pouvait le dire : Ken était un homme à femme. Il observa celle qui s'accrochait désespérément à lui. Dans ces moments difficile, l'amour était important : on ne devait pas oublier, et c'est pourquoi il ne l'avait pas rejeter. Non pas qu'il était déçu, loin de là : tout le monde le sait, les Liliths on du talent pour certaines choses que nous n'évoqueront pas ici. Mais il avait d'autre chose en tête, il fallait toujours être sur le qui-vive. Les ennemies pouvait revenir n'importe quand. Il fallait qu'il continu son périple, pour éliminer tout ceux qui détruisait à petit feu Mahora. L'attachement à l'île était un sentiment qui gagnait un peu plus le jeune au fil des heures. Il se releva doucement, sentant la brise caressait sa peau. Il déposa délicatement ses lèvres contre celle de sa compagne, qui ouvrit doucement les yeux :


- Tu y vas, pas vrai ?

- Oui. Prends soin de toi mon amour... Reste en vie pour moi. Quand tout sera terminé, je te promets que nous nous reverrons...

C'était un peu du chiqué... Il ne comptait pas tellement re-fréquenté cette Katya. Mais l'espoir était un sentiment très important. Ca la maintiendrait peut être un peu plus longtemps en vie. Il ferma sa chemise, et disparu dans les bois. Il n'entendit qu'à peine la femme renifler des remords sur cette soirée d'amour. La forêt, cette élément était tellement rassurant. Le magicien, maîtrisant les plantes, se sentait plus protéger que partout ailleurs. Il écoutait les feuilles parler, les racines qui s'inquiétaient. La cohue provoquée par les Witch Hunters était palpable. Rah foutue envahisseur. Ken tenta de rassuré le bois, en lui disant qu'il allait s'occuper des intrus.

- Il y en a, par-là ! Deux, ils sont deux ! Je suis sûr qu'il sont dangereux !

- Hmf ? J'y vais, mais tu vas devoir me prêter main forte si il y a des complications...

Il déboucha sur un endroit moins touffu, mais qui n'était en aucun cas une clairière. Là, une fillette et un jeune homme blond discutaient. Le dernier était lamentablement assis par terre, un grand air ébahie sur sa figure. Oups, Ken interrompait une scène qui était apparemment des plus romantique...

- Pardonnée mon intrusion si elle vous à effrayée. Ma précense n'est en aucun cas menaçante. Ken Fujiwashi, 19 ans, Magicien maîtrisant les plantes, débita-t-il.

Le temps manquait, il fallait allez vite. La fôret commençait à hurler dans sa tête. Un groupe d'individus effrayant traversait les bois dans leurs direction. Ils ne faisaient pas attention, sacageant la nature. Leurs pas lourds écrasaient les branches, leurs armes abîmaient des troncs. Ken lâcha un râle de mécontentement.


- Je me dois de vous avertir d'un danger imminant cependant. L'ennemie arrive. Voudriez bien m'accepter parmis vous pour défendre ce modeste endroit ? Monsieur ? Mademoiselle ? dit il en englobant son dernier mot d'un ton mielleux à souhait.

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